Congrès des Herboristes – Ce qui s’est passé!

Congrès des Herboristes – Ce qui s’est passé!

Notre compte-rendu a pour vocation de vous donner une première idée des propos tenus lors du congrès des herboristes. Mais il n’est pas exhaustif. Des actes suivront qui rentreront plus dans le détail des discussions. En attendant, leur publication, bonne lecture de la synthèse !

 

Le premier « Congrès des Herboristes » depuis la suppression du diplôme en 1941.

La Fondation Biermans Lapôtre est le pavillon Belge et Luxembourgeois de la Cité Universitaire de Paris. C’est là que souvent, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle organise des conférences et c’est là que s’est tenu le premier Congrès des herboristes depuis la suppression du diplôme en France.

Le fait qu’il s’agisse d’une fondation belge était comme un signe. D’abord, parce que le siège social de l’IPSN est en Belgique, terre de liberté  (relative) pour les médecines naturelles, et que ce pays a créé en 1998, un diplôme d’herboriste, métier désormais reconnu en Flandres comme en Wallonie ou à Bruxelles…

Car en France, rappelons le, il n’est toujours pas possible d’exercer le métier d’herboriste sans être pharmacien alors même que ces derniers n’ont plus, depuis longtemps, la compétence nécessaire pour l’exercer. Les cours de botanique ne sont plus dispensés à l’université. Il n’existe pas de section herboristerie à l’ordre des pharmaciens et la matière n’intéresse pas les étudiants en pharmacie. C’est tout naturel puisque, nous avons là, deux métiers distincts et deux conceptions différentes, mais complémentaires de la santé.

 

Objectifs et Stratégie

Le but du Congrès des herboristes, organisé par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, Natura Mundi, L’Herboristerie du Palais Royal et l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales, était de le montrer. Et puis, c’était aussi de souligner une nouvelle tendance : les herboristes existent et entendent le faire savoir. Car jusqu’à présent, seuls ceux qui comparaissaient régulièrement devant les tribunaux avant d’être relaxés (généralement), se faisaient un nom dans la douleur. Mais aujourd’hui, c’est différent, les herboristes ont décidé de se battre et de débattre ensemble.

Il est temps que nos institutionnels s’en rendent compte : l’herboristerie est une filière professionnelle à part entière. Elle a ses professionnels de terrain, ses écoles, ses étudiants, sa tradition et un solide avenir entre les mains. Ne manque plus qu’une reconnaissance officielle en France. Ailleurs en Europe, les choses bougent…
Ainsi que l’ont montré les tables rondes du congrès, les herboristes ont su s’adapter à tous les obstacles que l’on dressait devant eux :
>>>> On leur a reproché leur manque de sérieux : ils ont créé des écoles  et des formations qui ont essaimé partout en France et en Europe autour des botanistes les plus compétents.
>>>> Le danger des plantes a été souligné. Les herboristes se sont adaptés pour se positionner sur le terrain de la prévention et du bien être. Les plantes toxiques sont l’apanage du pharmacien – qui ne les vend plus – et les herboristes travaillent aujourd’hui essentiellement avec 148 plantes libérées, non toxiques. Malgré cette limite, ils offrent déjà un service et un conseil de grande qualité. Bien d’autres plantes pourraient être ajoutées à la liste sans danger pour le consommateur de santé.
>>>> Il leur a été imposé une législation draconienne assortie de contrôles administratifs réguliers et pointilleux. Et pourtant, ils sont encore là, capables de répondre aux exigences de traçabilité des plantes et de protection du consommateur.

Ce qui n’a plus de sens aujourd’hui et qui est dépassé, ce n’est pas l’herboristerie, mais la chasse aux sorcières dont elle fait l’objet. Les herboristes ont fait la preuve de leur capacité d’adaptation. Au gouvernement et aux institutions de montrer qu’ils comprennent le présent et préparent l’avenir.
Grâce au congrès des herboristes et aux actions qui vont suivre, ils savent qu’ils peuvent compter les uns sur les autres pour se défendre. La première conclusion à tirer de cet événement, c’est qu’ils ne sont plus seuls face aux attaques dont ils font l’objet. Au plan institutionnel, un secteur est né !
 
Ainsi que nous l’avons rappelé lors de l’introduction (Augustin de Livois, Président de l’IPSN), le secteur ne peut exister qu’avec le soutien des consommateurs.
La stratégie pour obtenir un diplôme d’herboriste dans les trois ans qui viennent est simple : pression des herboristes soutenus par les consommateurs sur le Gouvernement et les élus, relais des médias et propositions formulées par les herboristes réunis en clan soudé !

 D’ores et déjà l’herboristerie fait le titre de nos grands quotidien :

Notamment, le journal le Monde :
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/04/25/les-herboristes-veulent-prendre-racine_3166542_1650684.html

 Et le magazine, le Point :
http://www.lepoint.fr/societe/video-herboriste-et-hors-la-loi-04-05-2013-1663497_23.php

 Ces articles ont été écrits dans la foulée du congrès, auxquels étaient représenté le Monde. Et l’article du Point est venu compléter celui du Monde. Du haut de leur tours d’ivoires nos dirigeants n’ont pas pu passer à côté de ce tsunami culturel. Reste à le transformer !
 

Les tables rondes

S’agissant du premier congrès des herboristes, nous souhaitions traiter du sujet de manière globale tout en rappelant les principaux enjeux du secteur à l’heure actuelle. Jean François Astier, Directeur de Natura Mundi a commencé par remettre le débat dans son contexte historique et politique. Le temps n’est plus à l’indignation. Pendant quarante ans, nous sommes indignés. Nous avons eu raison. Maintenant, construisons !

D’abord, il nous faut un diplôme pour les futurs herboristes. Comme l’a rappelé Patrice de Bonneval, fondateur de l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales, l’herboriste c’est à la fois un praticien est un théoricien. L’étudiant en herboristerie est appelé à devenir à la fois un commerçant, un artisan et un expert. Le cœur de son métier, c’est de vendre des mélanges de plantes sous forme de tisanes. Et cela ne s’invente pas. La formation  doit être très qualitative et inclure une base solide de physiologie, de pharmacologie et de biologie. L’alliance avec le monde universitaire parait indispensable mais ne doit pas être exclusive.
In fine, le plus important aux yeux de tous et des écoles de formation en particulier, reste la connaissance des plantes. Car pour vendre les 300 plantes, que prétendent proposer les herboristes de France, il est nécessaire d’en connaître plus de 1000 !

Mais il est temps également de se pencher sur la législation de plus en plus complexe qui s’abat sur ceux qui vendent des plantes. Les explications précieuses et denses de Maître Meunier du cabinet Lexcap, de Jean Christophe Mano, Directeur de Pharmanager Development et  de Guillaume Cousyn de la DGCCRF ont montré à quel point l’herboriste devait être armé sur le plan juridique pour monter son affaire. Et encore, ils n’ont  parlé que de compléments alimentaires ! Il existe d’autre législations pour la plante en vrac ou les remèdes à base de plantes!

Il a évidemment été question du règlement 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires qui prévoit que seules les allégations autorisées peuvent être utilisées. Or, sur les 4600 dossiers déposés par les fabricants de compléments alimentaires seuls 222 ont été autorisés. Ces allégations concernent surtout les vitamines. Les compléments à base de plantes sont exclus pour l’instant des autorisations. Les autorités européennes refusent de prendre position sur un dossier considéré comme miné.
L’IPSN avait du reste, lancé une pétition contre l’application de ce règlement et la procédure trop restrictive choisie par l’EFSA (L’agence européenne de sécurité des aliments). Nous avions réuni 350 000 signatures en Europe. : Insuffisant toutefois pour retourner la vapeur.
Nos espoirs de voir les choses bouger ont été douchés par la présentation de Guillaume Cousyn (DGCCRF) dont on soulignera néanmoins l’honnêteté de propos et la franchise. Les choses sont claires : pour les plantes, la commission prendra ou ne prendra pas de décision, personne ne sait. En attendant, le statu quo est maintenu.
Seule lumière au tableau, à partir du mois de juin 2013, la DGCCRF proposera un décret validant 450 allégations pour des compléments alimentaires à base de plantes qui sont reconnus dans les différents Etats Membres de l’UE. C’est tout de même une très bonne nouvelle pour les fabricants de compléments alimentaires même si cela n’aide pas beaucoup l’herboriste à vendre des tisanes et des mélanges de plantes !

C’est au nom de la sécurité du consommateur que sont imposés tous ces règlements. Raison pour laquelle nous tenions absolument à parler de sécurisation des consommateurs. Nous l’avons fait avec Elisabeth Busser, Pharmacienne-herboriste à Obernai (Alsace), qui nous a rappelé l’importance de la traçabilité. Nous avons également eu l’occasion d’écouter le témoignage de Dominique Cremer, herboriste belge qui nous a expliqué comment la reconnaissance du diplôme d’herboriste en Belgique a permis de créer un nouveau métier adapté à notre temps.
En Belgique, les herboristes peuvent tenir une boutique, vendre des plantes, des compléments alimentaires à base de plantes et donner des conseils de santé, notamment en diététique pour laquelle ils sont formés. Ce discours d’ouverture témoigne de l’avance qu’a pris la Belgique sur la France dans ce domaine. Il a aussi fait rêver de nombreuses personnes présentes au congrès.
L’expérience belge l’a prouvé : il est possible de créer un diplôme d’herboriste et ainsi de faire exister ce métier. Mieux, cette démarche a permis d’assurer la sécurité du consommateur servi par un professionnel reconnu et compétent. Est-il vraiment nécessaire de débattre encore ?

Ce qui montre la maturité des herboristes, c’est leur conscience des réalités qui les attendent.
Si Jacques Fromentin, Président de la Société Française d’Ethno-Pharmacologie, insistait sur la nécessité de trouver des débouchés pour les étudiants en herboristerie, Jacques Vernin, administrateur du conservatoire de Milly la Forêt, a pu rappeler quant à lui, la nécessité de préserver le patrimoine des plantes lors d’une table ronde dédiée à ce sujet. Modérée par l’excellent Bernard Bertrand, écrivain, cette table ronde a donné lieu à un échange nourri avec le public et le panel (Jacques Vernin, Bernard Bertrand, Alain Robert, pharmacien).

Il est bien évident que l’herboriste qui fait le lien entre le citadin déconnecté du vivant et la nature ne peut concevoir son métier que dans une vision à long terme où sont mêlées prévention, santé et protection de l’environnement.

 

Les témoignages

Toutes ces tables rondes riches et vivantes mais parfois techniques, n’auraient pas eu le même impact si nous n’avions également profité de témoignages : éclairant pour Clotilde Boisvert (ethnobotaniste, fondatrice de l’Ecole des Plantes de Paris) et bouleversant pour Michel Pierre (Herboristerie du Palais Royal).

Clotilde Boisvert, tout en racontant son parcours,  a rappelé l’importance de la botanique pour les herboristes. Son engagement, concrétisé par la création de l’Ecole des Plantes en 1985, est venu du constat qu’il n’existait plus de formation en botanique à ce moment là. Aujourd’hui, l’école est gérée par Josiane Prunier.

Michel Pierre,  a raconté comment il a été traduit en justice pour exercice illégal de la pharmacie après 40 ans d’activité au sein de son herboristerie du Palais Royal. Devant tout le monde, il a lu avec émotion la décision prononcée par le juge : « En définitive, il n’apparaît pas que les prévenus aient cherché à se soustraire volontairement à la loi. Il est établi bien au contraire, qu’ils ont mis en œuvre les moyens pertinents pour mener à bien leur entreprise mais en ont été empêché par les circonstances tenant à une réglementation sur laquelle ils n’ont aucune emprise et dont le législateur a d’ores et déjà dénoncé le caractère inadéquat. En conséquence la culpabilité ne peut pas être suffisamment caractérisée. »

Cette formidable décision a créé un immense espoir pour la profession. Elle doit maintenant être confirmée par la cour d’appel dans les prochaines semaines.


Bilan et perspectives

Indéniablement, ce premier Congrès des herboristes a été un succès. Plus de 220 personnes le samedi et le dimanche, professionnels de la santé ou citoyens mobilisés, sont venues assister et prendre part aux conférences proposées. Le congrès, porté par l’IPSN, Natura Mundi, l’Herboristerie du Palais Royal et l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales a également été directement soutenu par l’Institut Français des Plantes Adaptogènes (IFPA), l’Association pour le Renouveau de l’herboristerie, et la laboratoire Soria Natural.

Une quinzaine de bénévoles ont participé à l’organisation de l’événement. Leur présence a été essentielle pour assurer le bon déroulé de l’événement. La presse (le monde, France Culture) est venue assister au congrès même s’il faut que nous puissions attirer encore davantage les journalistes lors de la prochaine édition qui aura lieu les 17 et 18 mai 2014 à Lyon.

Parmi les responsables politiques seuls le Sénateur Fichet qui n’a malheureusement pas pu se rendre à l’événement et Michèle Rivasi représentée par son attachée parlementaire, se sont positionnés de manière favorable à l’herboristerie. De ce côté-là, nous avons du chemin à faire. Mais nous avons acquis la certitude que nous sommes capables de rassembler les herboristes autour d’un événement et de débats et eux-mêmes ont pris conscience qu’ils constituaient un groupe – et donc d’une force politique en puissance. Ils sont compétents, largement soutenus par le public et ont un message d’espoir et de construction pour l’avenir à faire passer.

Les herboristes existent et l’ont montré : première étape validée ! Une chose est sûre. Nous allons continuer. Prochaine étape : convaincre le gouvernement français d’agir. Allons !

63 témoignages

  1. J’ai lu avec émotion, j’ai 75 ans aujourd’hui même, je me soigne avec argile et plantes, je consomme des tisanes de qualité, je mange bio le plus possible, je rêve de ce monde merveilleux des plantes enfin reconnu.
    Continuez, ne baissez pas les bras.
    Merci pour ce compte-rendu

  2. je partage cet excellent rapport – je souhaite qu il perdure bien sur !

  3. BRAVO! Une formidable action entreprise, qui verra sûrement un jour son succès! il faut l’espérer!

  4. Comme beaucoup, je suis prêt à donner de ma personne et même à me battre pour que soit maintenu ce savoir plusieurs fois millénaire.
    Vite, faisons en sorte que cet enseignement ne se perde pas; il faut plus d’une vie pour comprendre et transmettre !
    Courage, mes amis !

  5. Patrice de Bonneval est un ami de notre famille depuis bien longtemps, maman l’ayant rencontré lors d’une conference. C’est la raison pour laquelle je suis son parcours, les hauts et les bas. Bravo pour ce week-end auquel je n’ai malheureusement pas pu participer, et bonne continuation!

  6. Mélika

    je suis pharmacienne biologiste et de mon temps la botanique et les matières médicales tenaient une importance particulière dans nos études de pharmacie. moi je dis que c’est l’argent qui est en train de tout détruire !! tout tourne autour des gains d’argent et à tous les niveaux!!je me soigne aussi par les plantes mais je me rend compte que les voyous existent aussi de ce côté là et que beaucoup de compléments alimentaires sont trafiqués aussi. malgré tout, je vous soutiens depuis le début car les plantes sont une richesse qu’il faut préserver .

  7. Ma mère qui était diabétique et avait eu une opération du coeur était bourrée de médicaments. Je suis sûr avec le recul que c’est toute cette abondante prise de médicaments l’a tuée. Je suis à 100% pour les l’herboristerie et les méthodes naturelles tant dans la prévention que dans les remèdes à la maladie.

  8. J’ose espérer que la France ne restera pas la lanterne rouge dans le domaine de la Phytothérapie et bien sur nous avons besoin d ‘ herboristes compétents donc bien formés;la prévention devrait être prioritaire dans notre médecine.
    Merci pour votre travail

  9. Merci pour ce compte rendu, qui me redonne un peu d’espoir !
    C’est vrai qu’il faut mobiliser les politiques sur ces questions.
    Comment ce fait il que les partis écologiques ne se sient pas emparé du sujet…

  10. Merci pour ce compte rendu, qui me redonne un peu d’espoir !
    C’est vrai qu’il faut mobiliser les politiques sur ces questions.
    Comment ce fait il que les partis écologiques ne se soient pas emparé du sujet…

  11. Ce compte-rendu rassure mais en même temps il indique qu’il reste bien du chemin à parcourir, notamment par l’interpellation du législateur pour qu’enfin soit de nouveau institué un diplôme d’herboriste en France. Si la santé publique est un vériable objectif des pouvoirs publics cela devrait aller de soi…

  12. Continuez à vous battre, nous avons le droit de nous soigner le plus naturellement possible.Je ne suis pas d’accord que l’on nous dicte la façon dont nous devons nous soigner.

    Graziella.

  13. Bravo pour ce premier congrès auquel j’aurais volontiers participé s’il s’était tenu dans le creux de l’hiver car, au mois d’avril, il y a fort à faire dans les jardin, surtout après l’épisode neigeux du mois de mars !
    Je souscris entièrement à cette démarche mettant en perspective santé et environnement. En effet, comment soigner les gens si le paysage fout le camp ! Je soigne le paysage depuis 23 ans, sur 2,5 Ha, avec plus de 3000 espèces de plantes venues de tout pays, y compris les endogènes naturellement qu’il a fallu réintroduire.
    Je propose des stages de jardinage et phytosociologie (nourri, logé) sur plusieurs saisons -comment faire autrement?- et partage volontiers toute connaissance sur les plantes médicinales. Je suis notamment très intéressée par l’ethnopharmacopée. Bienvenue à tous les volontaires au Jardin d’art et d’essais ! => « Jardin remarquable » labelisé en 2007 par le ministère de la culture. Et si la résistance s’organisait dans les jardins ?

    • Votre message m’a beaucoup touchée et j’admire ce que vous faites.

      Je n’arrive pas à comprendre que les fabricants de chimie ne se rendent pas compte qu’ils sont d’une prétention et d’une ignorance abyssale en croyant faire mieux en quelques décennies que la nature qui a mis des dizaines de millions d’années à créer et mettre au point des plantes bienfaisantes et curatives!

      Comment peut-on ne pas se servir de ses neurones et d’un minimum de bon sens?

  14. Je ne peux pas me rendre aaux congrés mais merci à vous tous d’agir pour la liberté de se soigner . Et merci de nous donner les comptes rendus de vos actions .

  15. Le travail de L’IPSN est formidable, il peut-être fortement amplifié si une majorité d’abonnés à son courrier ou tous autres sympathisants comme moi faisons acte de militants en n’ayant pas peur d’interpeller nos entourages et en nous documentant au mieux pour être crédibles.

    Simple consommateur, je constate que chaque jour les produits de grand-mère sont repris par de grandes marques qui les transforment en agglomérats de produits E…. avec liant d’aluminium ou traitement aux rayons gamma. Apprenons à lire et comprendre les compositions avec l’aide de quelques clics sur le net et découvrons les aberrances de ce que nous avalons parfois et même souvent, derrière des noms ronflants de produits alimentaires, médicaux, vitamines et oligo-éléments compris. Arrêtons de considérer les écologistes et bio comme de doux rêveurs et, au contraire relions-nous à eux, les précurseurs de notre bien-être et surtout de celui de nos progénitures.
    Encore un point: n’attendons pas d’être sensibilisés par un proche, mais bien par notre esprit en laissant nos appréhensions et autre timidité de côté,et en plus cela permet de rencontrer des gens bien plus sympa et simple que ce qu’on pourrait croire.
    Faites comme moi: depuis 18 mois, je fais 3/4 heure de marche par jour, je consomme des produits plus sains, et avec l’approbation de mes médecins, j’ai arrêté les médicaments contre la tension, le cholestérol, et ….la dépression, que je prenais depuis une vingtaine d’années pour ces derniers. Ah oui, j’ai 65 ans.

  16. Ce compte rendu bien présenté me fait regretter de ne pas avoir été présent lors de ce congrès, il transparait, que les débats ont étés riches et stimulants car portés par des personnes intègres, impliquées, responsables et courageuses.

    Un grand merci à tous les participants,organisateurs et invités,je ne doute pas du fait que vos actions débouchent, prochainement, sur une reconnaissance du métier d’herboriste en France et en Europe.

    Une grande partie de l’humanité aimerait se soigner avec des plantes dédiées à la guérison et au soulagement, sans effets secondaire nocifs, comme c’est souvent le cas avec des médicaments chimiques prescrits sans discernement.

    A mon avis, il devient indispensable que le gouvernement se penche sur la question de la santé et de la maladie, car, il est avéré que nombres de médicaments inutiles voir dangereux et très dangereux sont régulièrement autorisés par des instances dont une partie des membres est sous contrats avec des entreprises pharmaceutiques, donc juge et partie, résultat : des accidents parfois mortels.

    Si seul l’intérêt des personnes prime, alors il faut que le principe de précaution soit observé quand des informations sur la nocivité de certains médicament est signalé et que les instances ayant accordé la mise sur marché de ces substances suspendent leur décision pendant la durée de l’enquête devant déterminer l’efficacité et la nocivité réelle dudit médicament.

  17. Je prends des précautions (préventif) avec des tisanes, alimentation équilibré, massage thaï et yoga.Voila, c’est tout, je n’ai pas besoins
    de médicament, ni médecin

  18. bonjour

    je vous encourage vivement, étant une adepte des plantes que je juge ne pas connaître suffisamment, à faire développer l’utilisation des plantes pour aider à soulager certains maux plutôt que d’utiliser trop facilement les médicaments beaucoup trop nocifs.

    j’évite au maximum les médicaments pour dire pas, et favorise les plantes.

    Bien à vous.

  19. Découvrant dans mon jardin en Normandie, de nombreuses plantes médicinales, j’ai compris que leur présence était liée à l’ancien propriétaire, professeur de sciences naturelles.
    Cela m’a sensibilisé à cet aspect de la botanique; et quelle n’a pas été ma surprise de trouver dans la nature ensuite, de très nombreuses plantes à usage médicinal, traitées comme de « mauvaises herbes », alors qu’elles pouvaient rendre de nombreux services.
    Il était coutumier, lorsqu’on s’interrogeait sur des plantes et autres découvertes, de s’adresser aux instituteurs, médecins et pharmaciens.
    J’ai remarqué que les pharmaciens restaient généralement compétents à propos de champignons, les médecins de quelques plantes toxiques, mais que les instituteurs n’avaient plus de liens avec la botanique « du quotidien » (jusqu’à exiger la destruction de sureaux).
    Je suis effaré de constater que nombre de personnes en difficulté renoncent à soigner des maux bénins, ce qui les fragilise et ouvre la voie à des problèmes de santé plus graves, alors que le recours à des produits disponibles dans leur environnement – qu’il suffit de se baisser pour cueillir – leur permettrait de se prémunir vis à vis d’affections plus graves.
    Traiter les habitants des villes avec des produits industrialisés, réalisables rapidement et aux effets très prévisibles est rationnel.
    Permettre à ceux des campagnes d’user de pharmacopées traditionnelles sous contrôle médical serait également rationnel.
    Malheureusement, principe de précaution oblige, plus aucun médecin ne prend la responsabilité de suivre un patient qui s’auto-médicalise et celui-ci le lui cache généralement; s’en suivent des traitements parfois contradictoires. (précaution surtout vis à vis d’éventuelles poursuites !)
    Nota: je ne parle que de ce que j’ai personnellement constaté.
    Il est évident que la cueillette de produits sauvages est en France difficile, tant les engrais et pesticides sont dispersés souvent sans précaution.

  20. Bravo pour ce 1er congrès, auquel je n’ai malheureusement pu assister.
    Si seulement nous pouvions enfin faire reconnaître votre profession, si utile à l’heure où nous constatons les dégâts causés par l’allopathie.
    Je suis prête à vous soutenir, pour que le Gouvernement français ait le courage de faire face au lobby des laboratoires pharmaceutiques et réhabilite l’herboristerie.

  21. il y a quelques années les droguistes faisaient des préparations ,mais les pharmaciens leur ont posé beaucoup de problémes ,je pense qu’ils sont aussi un peu responsable de toutes ces interdictions,il faut se tenir les coudes et ne pas se laisser bouffer pas l’industrie phatmaceutique qui nous empoisonne .

  22. Praticien Naturopathe: oui il faudrait voir fleurir les herboristeries, remettre le diplome et faire reconnaitre les Medecines Alternatives!! aujourd’hui notre pharmacie se déprécie aux yeux du public toujours de plus en plus malades!….le corps n’a pas besoin de toute cette chimie!!….bonne méditation et un grand merci à l’ISPN….

  23. Présidente de l’A.R.H. de 1987 à 1999, je ne peux que me féliciter de cette réunion et de cet espoir de voir un jour renaître le diplôme d’herboriste en France. Michel Pierre et Patrice de Bonneval peuvent témoigner de nos efforts restés vains auprès de nos gouvernants!!! Bon courage à tous.

  24. merci pour ce rapport
    continuez à nous aider sans médicaments avec nos bonnes plantes

  25. Bravo et merci pour ces actions en faveur des moyens naturels de se soigner !
    C’est en effet très courageux de se battre contre les puissants lobbies de l’industrie chimique médicamenteuse…et de construire une alternative attendue par une multitude de personnes. Vous contribuez à changer un état d’esprit global qui a besoin d’évoluer.

  26. J’ai pris des statines à partir de 55 ans pour réguler mon taux de cholestérol. Je souffrais aussi d’arthrose, dont nous connaissons les désagréments articulaires et musculaires que j’imputais à cela. Lisant les articles de Santé & Nutrition et de T. Souccar avec grand intérêt, je consulter un rhumatologue. 1ère question: vous prenez des statines ? Je confirme. Réponse laconique: arrêter ça.
    Quel ne fut pas ma surprise de constater après seulement une quinzaine être débarrassée de ces douleurs. Depuis je prends de produits de mère nature, je mange dissocié, légume cuits à la vapeur, beaucoup de salades, plus de laitages ni de céréales et… à 72 ans je me réjouis d’une mobilité physique et d’un esprit alerte plus connus depuis le début mes 55 ans.

    Alors, bravo et courage. Au nom du métier et de la population, accrochez-vous.
    I.L.

  27. Bravo pour cette avancée,mais la bataille sera rude car les profits comptent plus que la santé ,c’est pourquoi les grands labos veulent s’approprier le vivant.Les ventes de plantes médicinales progressent chaque année de 12°/°,voilà la raison!!!

  28. merci pour ce compte rendu qui nous donne l’espoir de pouvoir continuer à nous soigner comme bon nous semble et non comme on veut nous obliger à prendre tous ces médicaments qui nous tuent à petit feu et qui engraissent les laboratoires, certes nous avons besoin de certains d’entre eux.
    J’ai été élevée avec des tisanes la chance d’avoir une herboriste dans ma rue parisienne, j’ai toujours gardé l’idée de se soigner avec les plantes, maintenant à la campagne, je ramasse celle que je connais et les distribuent à mon entourage, mais j’aimerai en connaître plus, j’ai des livres et internet m’est très utile et pratique.
    Continuez à nous aider à nous soigner avec nos amies les plantes, merci.
    et vive la nature.
    B. L.

  29. Bravo pour votre persévérance et votre détermination. De plus en plus la déception des personnes vis à vis des traitements chimiques augmente et beaucoup refécouvrent les bienfaits des plantes à portée de tous. Bien sur cela ne fait pas l’affaire du lobby pharmaceutique. Votre action est une grâce et un bienfait. Continuez et bon courage.
    Bien cordialement

  30. j’ai pris des statines 3à4 ans j’ai eu des douleurs dans le bras droit et le dos on ma fait passé un scaner rien trouver on me dit vous avez rien on me prend pour une folle,j’ai décider d’arrêter tous et je me porte mieu.alors je vais queillir mes plantes sauvage je fait mon jardin je mange bio et depuis peu j’ai arrèter la viande et je n’ai plus de balonnement.bravo continuer je vous soutien pour tout se que vous faite.merci et bon courage.
    m,n.

  31. Julien

    Vous dites qu’il n’y a pas de botanique dans les études de pharmacie : c’est faux. La botanique est une des principales matiėres de premiėre annėe, puis de 2eme annėe. De plus, au cours de nos 6 annėes d’ėtude, on nous enseigne la pharmacognosie, la reconnaissance des plantes, et on peut se spėcialiser avec le DU de phytothėrapie et d’aromathérapie.
    Conclusion : tous les pharmaciens ne sont pas incompėtents en Phytothérapie !

    • Merci pour votre commentaire. Nous n’avons pas dit que tous les pharmaciens étaient incompétents en phytothérapie, mais qu’il y avait un désintérêt grandissant pour la botanique. c’est du reste, une tendance ancienne puisque Clotilde Boisvert avait, en 1985, créé son école pour répondre à cette problématique – déjà !-.
      L’enseignement de la botanique est en tout cas un point qui est souvent revenu dans les débats. Quant aux DU de phytothérapie, ils ont souvent du mal à tourner et ne sont guère reconnus.
      Cela dit, le point que vous soulevez est important. Il serait bon de se pencher dans le détail sur la formation reçu par la pharmaciens en matière de botanique puisque aujourd’hui, ils sont les seuls à pouvoir vendre considérées comme à risque. D’une université à l’autre les formations sont nécessairement différentes.
      L’IPSN

  32. Soignée depuis 15 ans pour une polyarthrite et maladie de Gougerot je prenais au début des médicaments chimiques qui ont crée pas mal de dégâts…..Depuis une dizaine d’années j’ai eu recours aux plantes en phytothérapie, aux massages et rééducation .Je suis aussi un régime et ca va beaucoup mieux. Le problème c’est que la sécu ne reconnait pas ces traitements et estime que je suis guérie menaçant de me supprimer le 100%. Je suis donc obligée de continuer à acheter ces médicaments pour que ma maladie ( très invalidante ) soit reconnue !!! Il est évident que je na prend pas ces « poisons » !
    Donc voilà encore un problème à résoudre au niveau de la reconnaissance des traitements par les plantes.

  33. Merci et bravo pour ce que vous faites et j’attends avec impatience le jour ou l’on retrouvera nos herboristes au coin de nos rues.Je me soigne essentiellement qu’avec des plantes et je me porte très bien.Le chemin sera long mais j’y crois car beaucoup de gens autour de moi commence à revenir aux plantes. Merci encore et vous m’avez réchauffer le cœur de voir qu’il y a une lueur d’espoir.

  34. bravo la médecine traditionnelle, je soigne ma colopathie , par de la phytothérapie, des tisanes et homéopathie, continuez !!!! je suis 100% pour la plante!!! .

  35. Lagardette

    Naturellement avec vous.

  36. Je suis heureuse qu’une action pérenne s’organise autour de la sauvegarde de l’herboristerie. Je la soutiens et j’espère que très rapidement elle retrouvera, inscrite en lettres dorées, sa place auprès du grand public.
    Bravo pour votre courage et votre intelligence, nécessaires à mener à terme ce combat!!!

  37. A quand un Congrès des Herboristes à Marseille, deuxième ville de France, et qui possède l’herboristerie du Père Blaize,créée en 1815, où les marseillais vont acheter leurs tisanes ? ma grand-mère connaissait beaucoup de plantes dites sauvages et faisait une infusion tous les soirs. Il faut continuer, nous en avons besoin.

  38. Il faut se mobiliser et se former(dans les associations on trouve des gens très compétents) pour sensibiliser le plus de gens possibles aux traitements par les plantes et leur apprendre à les reconnaitre dans la nature,à les cueillir, à les cultiver,à les cuisiner … bref,se prendre en charge.
    Existe-t-il un site qui permettrait de consulter un calendrier qui au fil des mois indiquerait les plantes sauvages, par région, comment les reconnaître,les cueillir, les faire sécher,les utiliser…?

  39. je n ai pas assisté à ce congrès (n étant pas informée),mais je suis préparatrice en pharmacie depuis 13 ans et je remarque depuis quelques années (et plus encore depuis quelques mois)un développement des demandes de nos clients pour se soigner autrement !(phyto/homéo/aromato)et j’adhère complètement à leur avis ,mais le problème c ‘est la formation !j ai du avoir 2h de cours de phytothérapie pendant mes études !zéro en homéo et aromato!!le pharmacien n a pas de fournisseurs de plantes correctes(quelques plantes proposées)ni la formation adaptée.Hélas j envois mes patients vers les magasins bio du quartier en espérant qu’ils y trouvent le personnel compétent, le produit adapté et controlé pour répondre a leur demande !!
    il faut se battre pour que nous ayons une formation reconnue et complète !!

    • Julien

      Bonjour, je suis pharmacien titulaire d’une officine et je suis interpellé par votre message.Il existe des formations en phytothérapie et aromathérapie pour les pharmaciens et les préparatrices en pharmacie. Ces formations sont reconnues et complètes. Renseignez vous auprès de l’école de préparateurs la plus proche de chez vous. Votre titulaire doit vous permettre de vous former : formation sur une journée ou plus, Diplôme Universitaire de phytothérapie et aromathérapie (pas seulement réservé aux pharmaciens ou médecins). N’oubliez pas que vous avez un droit individuel à la formation (DIF). De plus, tous les compléments alimentaires et les plantes sont disponibles en pharmacie, avec des qualités garanties par des laboratoires pharmaceutiques.
      Mais par pitié, n’envoyez pas vos patients dans les magazins bio pour se soigner ! Le personnel des magazins bios n’est pas professionnel de santé et les compléments alimentaires souvent sous-dosés !

  40. en tant que thérapeute itinérante avec la réflexologie (formation à Québec)et bioénergie (formation Acmos) , et amie de Cécile Maitrôt du Jardin d’arts et d’essai de Normanville qui se bat comme un diable pour ne rien laisser passer de la manipulation des cartographies souterraines (écoulement et filtration des eaux )à l’ignorance de l’histoire d’un pays, de ses eaux et ses arbres (le paysage, comme elle le dit dans son témoignage),je joins ma voix à ce renouveau de l’intelligence des « simples » contre les « manufacturées » et je crie : vas y , ma vieille ! je tutoie la terre qui me fait travailler dur et je vouvoie les plantes qui sont si multiples, si sophistiquées, si généreuses…si nourrissantes ( toutes ! à l’esprit, même celles qui m’arrachent les mains , les piquent , les percent, les saignent quand je me bats contre mon ignorance de n’avoir su les contenir à un territoire, les circoncire …, les connaitre). La réflexologie, marche la main dans la main avec vous, les herboristes,surtout la plantaire !!
    Le « bon sens », cette obstination , ce courage, cette intelligence du cycle de vie-mort-vie qui nous dépasse mais que l’on rattrape aussi à chaque nouvelle connaissance acquise pour ce qu’elle doit servir …
    MERCI aussi de permettre ces expressions-témoignages qui font du bien à lire ! SG

  41. On sent une demande de plus en plus forte des consommateurs pour la consommation de plantes, mais aussi une recherche de ce qui convient le mieux pour leur bien être et leur santé. Ils demandent de véritables conseils professionnels, que nous herboristes certifiés, ne sommes pas en mesure du point de vue légal, de leur prodiguer. Mais nous avons le droit d’être à leur écoute, de les orienter vers les 148 plantes légales, et de les informer lors de conférences, de cueillettes, d’ateliers de transformation. Je suis très heureuse de cette rencontre des herboristes français et de ce mouvement de regroupement, d’échange, de partage. Après une formation à l’ARH, je me forme auprès d’une école canadienne, FLORAMEDICINA, qui prodigue une formation d’herboriste thérapeute. Je ne sais pas encore vraiment dans quel cadre je pourrai exercer (naturopathie???), mais à titre personnel j’augmente mes connaissances des plantes, je me familiarise avec elles, je les teste, et j’essaie de transmettre ces acquisitions. Revenons à l’essence de l’homme, à son rapport harmonieux avec la nature, et les plantes de son environnement… cosmétique, nourriture, épices, aromates, plantes sauvages, bains, cataplasmes, inhalation, fumigation, infusion, décoctions, onguent, huiles infusées, teintures doivent refaire partie de nos trousses à pharmacie familiales!!!

  42. Merci Augustin pour cet article et tous les liens associés qui permettent d’étendre le savoir!

    J’ai « failli » être à Paris pour ce Congrès (vous le savez) et je suis très contente de savoir qu’il a eu un tel succès.

    Si le prochain a lieu à Lyon, le suivant en 2015 sera peut-être à Tours ?!!!!
    Bonne continuation,
    A bientôt

  43. Bravo continuez! Arrêtons d’être manipulé par les élaborations pharmaceutiques qui craignent la perte de leurs chiffres d’affaires!
    en acceptant aussi l’existence des herboristes….

  44. oui, ok pour tout et tous pour un.dixit d’artagnan..mais à condition de respecter gaïa, notre Mère la Terre.abe.

  45. Le diplôme d’herboriste a été supprimé effectivement en 1941 par le régime de Vichy inféodé au régime nazi. Les Allemands ont conservé le diplôme et leurs herboristes à cette époque pour autant que j’ai pu lire. J’ai survolé tous les témoignages des internautes, il semble que ce détail choquant soit oublié ou tenu maintenant pour peu important. Indépendamment de cela, il doit être bien difficile depuis quelques décennies de trouver des plantes préservées de la pollution par les pesticides, engrais chimiques, etc….

  46. Je viens de découvrir dans mon hameau, au coeur de Lyon, un beau pied de mélisse que j’effeuille souvent pour m’en faire des tisanes.Ayant laissé un écriteau sur l’arbre à proximité pour demander aux élagueurs et tondeurs de l’épargner, j’ai eu l’agréable surprise de voir que quelqu’un avait protégé ce pied de mélisse d’une palissade ! L’herboristerie est bien dans notre air du temps.

  47. Nous sommes avec vous bien sûr … mais faites donc une pétition qui tourenera sur la toile, cela donne de très bons résultats ….

  48. Bravo pour ce premier congrès.
    Je suis droguiste-herboriste en Suisse, nous avons une solide formation en herboristerie, aromathérapie, spagyrie, etc.
    On est une profession en danger parce qu’elle n’existe pratiquement en Europe et même que nous ne faisons pas partie de la communauté, notre gouvernement s’empresse d’appliquer les normes et réglementations européennes. Actuellement on dérange.
    Avec le docteur Jean Valnet nous évoquions la suppression du diplôme en France et il en était très chagriné.
    Un ouvrage a été écrit « L’herboriste et vous » chez Dargaud en 1979 pour relancer le débat et la réhabilitation de l’herboriste.
    Plein succès pour cette belle aventure pour une profession qui devient de plus en plus indispensable.

  49. Bravo pour votre courage et votre détermination.

    Je suis de tout coeur avec vous, se soigner avec les plantes, il n’y a que ça de vrai,

    Bonne continuation, ne lachez rien.

  50. je me réjouis enfin que la nutrition sois reconnu comme seule voix de santé sûr pour l’homme sans effets secondaires dans l’organisme et que les plantes sont des médicaments sûrs POUR NOTRE ORGANISME.Bon courage la vérité triomphera à coup sûr.
    Bon courage .

  51. J’ai vécu 50 ans en Afrique,Congo RDC,je peux vous assurer que les plantes,dont j’use et abuse pour le plaisir mais aussi pour ma santé,ces fameuses plantes guérissent des maladies africaines,les anciens connaissent leurs pouvoirs,mais malheureusement,la médecine européènne leur semble aujourd’hui,une panacée !Connaissez-vous les bienfaits de la tisane faite avec l’écorce du manguier,non je pense,et bien eux si,cela soigne les hémoroîdes,une plante parmi tant d’autre !!
    Je vous félicite pour votre pugnacité et je me joins à vous pour la réussite de ce projet !

  52. Qd on réalise que depuis 1941 rien n’a officiellement avancé en France sur ce sujet on n’est pas très fier !
    Heureusement les propriétaires et amoureux de jardin ne sont pas encore interdits de récolte pr leur usage ou leurs amis .
    Avec détermination on fera un jour bouger les choses et il faudrait que ce soit une démarche européenne …

  53. Qd on réalise que depuis 1941 rien n’a officiellement avancé en France sur ce sujet on n’est pas très fier !
    Heureusement les propriétaires et amoureux de jardin ne sont pas encore interdits de récolte pr leur usage ou leurs amis .
    Avec détermination on fera un jour bouger les choses …

  54. Bonjour messieurs.

    Je m’interroge encore sur sur le bien fondé de la suppression des herboristes.
    Comment se fait-il que subsiste de nos jours une des lois crapuleuses de Vichy, il me souvient malgré mon jeune âge à cet époque, que la suppression du diplôme a été signée sous l’état Pétain en 1941? et sous la pression des industriels de la pharmacie

    Dans le domaine politique, ils se sont bien gardés de restaurer, cette remarquable pharmacopée, dès l’après guerre.

    Il m’apparaît souhaitable, la réouverture de ce petit commerce d’herboristerie. Cet atmosphère qui sentait si bon, dans le secret de ces petits sacs, ils avaient le pouvoir de soulager nos bobos et autres pathologies, évitant ainsi de nous sacrifier sur l’autel de la destructrice chimie, l’avenir est dans les plantes et ses ressources salutaires !!!!

  55. je suis chercheur sur la médecine prophétique et je soigne a partie des aliments naturelles donc je crois a la médecine naturelle je vous encourage et si vous pensé élargir votre lutte ver l’Afrique je suis prés a vous représenté merci

  56. Bonjour,

    Merci de ce chemin qui est en train de prendre forme vers le retour professionnel des herboristes.

    Je suis à l’école d’herboristerie Flora Medicina au Québec. Et ma passion fait que je fais partie de ce chemin à construire.

    Merci l’ISPN pour tout ce que vous entreprenez.

  57. Je suis inscrite pour une formation de 2 ans en herboristerie. Je travaille et comme cette profession et encore moins ce « diplôme » ne sont pas reconnus par l’Etat Français, je ne peux prétendre aux différents droits à la formation, ni être financée, ni avoir un aménagement dans mon planning pour suivre les cours…

  58. Bonjour,

    Je suis pharmacien en région parisienne et j’ai eu la chance d’avoir dans mon cursus initial que j’ai suivi à l’étranger des enseignements poussées en botanique et en pharmacognosie qui font d’ailleurs toujours partie du programme de la pharmacie polyvalente de ce pays. c’est bien dommage que la France n’en fasse pas de même! en tout cas, c’est ce qui m’a fait aimer le métier d’herboristerie et je vous soutiens pour vos démarches.

  59. caroline W

    Bonjour
    il est vraiment temps que les choses bougent !
    j’ai bien envie de faire la formation européenne à distance ,j’ai 36 ans ,mère au foyer mais si ce diplôme n’a aucune reconnaissance en France, que faire ? parfois mon pays me fait vraiment honte …
    toujours à la traîne pour les médecines douces et ce qui est vraiment sain , au gouvernement il n’y a que le pognon qui règne :à quand un référendum national bon sang !!!

  60. il est temps que les herboristes reprennent leur place, car les pharmacie devienne des marchants de produit de beaué

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