Qui sommes-nous ?

À l’origine de la création de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, il y a la mobilisation spontanée d’un groupe de citoyens avertis et sensibles aux problématiques de la médecine naturelle en mars 2011. Il s’agissait de protester contre l’entrée en vigueur le 30 avril 2011 d’une directive européenne restreignant la liberté de commercialisation des plantes médicinales. La pétition lancée par ces citoyens réunis, pour l’occasion, en collectif pour la défense de la médecine naturelle, a déclenché un ras de marée populaire. Plus d’un million de personnes (1 200 000 exactement) en Europe ont apporté leur soutien à cette initiative  en un mois !

Devant l’extraordinaire succès remporté par la pétition et les nombreux mails d’encouragement reçus, le collectif a décidé de prolonger son action et de se transformer en structure permanente pour veiller, informer et défendre la médecine naturelle. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) recherche aujourd’hui des partenaires institutionnels qui pourront soutenir ses actions tout en acceptant le principe d’une indépendance totale d’action, l’IPSN ayant pour vocation de défendre le bien commun des patients, non les intérêts particulier d’un secteur commercial.
A ce jour, Augustin de Livois assume la direction de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. L’institution d’un Comité d’Ethique constitué d’experts comme garants du sérieux du travail accompli, est en cours pour certifier le sérieux et l’éthique des informations diffusées.

 

Objectifs

Répondre à une ambition audacieuse : le bien commun à partager.

Il s’agit en effet de militer pour permettre à tous et à chacun un libre accès à une médecine naturelle sérieuse comme complément et/ou comme alternative à la médecine conventionnelle. Un mouvement de fond irréversible est en train de voir le jour. Il exprime l’attente de la communauté des patients/consommateurs qui cherchent à récupérer une partie du pouvoir détenu par la sphère médicale des spécialistes et des laboratoires pharmaceutiques. Un droit de savoir, de comprendre et de choisir est en train d’émerger.

De même, en permanente évolution et appuyée sur une recherche scientifique rigoureuse, la médecine naturelle offre aussi, et c’est essentiel, des clés nouvelles pour prévenir ou soigner les pathologies. Si la médecine conventionnelle reste irremplaçable dans beaucoup de cas, parfois elle est impuissante à régler certains maux alors que la médecine naturelle peut apporter des solutions à la fois innovantes ou s’appuyant sur des observations anciennes et éprouvées. Ces possibilités doivent être ouvertes aux citoyens qui ont le droit d’en être informés. L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle souhaite explorer ses domaines avec une grande rigueur intellectuelle et une conscience éthique.

Chiffres clés sur les Médecines naturelles aujourd’hui en France

1) Recours aux médecines naturelles dans la population générale :

– 75 % de la population en France a eu recours au moins une fois à des traitements complémentaires

(Source : OMS)

2) Recours aux médecines naturelles chez les patients cancéreux :

28 % des personnes diagnostiquées d’un cancer et ayant commencé leur traitement utilisent au moins une forme de médecine complémentaire et alternative

(Source : Anne-Cécile Bégot, enseignante à l’université Paris est-Créteil, selon une étude réalisée en 2004-2005 dans l’est de la France (Strasbourg) )
NB : Selon l’Institut national du cancer, il y a eu 358 000 nouveaux cas de cancer en 2010 (+ 12 % par rapport à 2005), et 146 800 décès selon l’Académie des Sciences.
3 ) Satisfaction des patients ayant recours aux méthodes naturelles
Une étude parue dans le Bulletin du Cancer et citée dans le rapport de la Miviludes explique que, suite à une étude sur deux cent quarante-quatre malades cancéreux en cours de chimiothérapie, 28% utilisaient des traitements complémentaires et qu’il n’a pas été noté d’effets secondaires notables. L’ensemble des patients consommateurs de ces médecines se dit satisfait de l’amélioration de leur état général et des symptômes comme la fatigue, les nausées et vomissements, et rares sont ceux qui n’ont constaté aucune amélioration subjective. Cette étude confirme les données des autres pays européens.

(Source : Rapport de la Miviludes 2010)

 

Actions

Périmètres d’intervention de l’IPSN :

Entouré d’un comité d’experts tant juridiques que scientifiques et médicaux, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle concentrera son action autour, notamment, de cinq thèmes :

  • La nutrithérapie : micro-nutrition, moyen préventif et parfois curatif des maladies comme du ralentissement du vieillissement ;
  • La phytothérapie : la médication par la plante (vs molécules chimiques) ;
  • L’endothérapie : la médecine holistique ;
  • L’homéopathie et la micro-immunothérapie ;
  • Les médecines du monde ayant fait leur preuve ;

Les moyens d’action :

Une action critique et constructive basée sur l’expertise rigoureuse

L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a vocation à agir auprès des responsables politiques, des professionnels de la santé naturelle et du grand public en cherchant à :

  • Promouvoir la législation nécessaire favorisant l’accès aux traitements fiables de la médecine naturelle.
  • Assurer la veille et l’information en matière de législation et de recherche scientifique tant auprès du grand public, des professionnels, des décideurs politiques que des médias.
  • Défendre enfin les acteurs de la médecine naturelle : praticiens, chercheurs, producteurs et consommateurs, contre les offensives visant la médecine naturelle de qualité.

Comité d’éthique

Le secteur de la médecine naturelle couvre des réalités très diverses : entre les dérives sectaires ou idéologiques, les amateurs, les « charlatans », il est bien difficile à la discipline, respectueuse de l’éthique, d’acquérir ses lettres de noblesses ; surtout lorsque l’on considère l’importance des intérêts financiers en jeu dans le secteur de la santé.
C’est pourquoi, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN), soucieux de garantir le sérieux de ses analyses et prises de position, s’entoure d’un Comité d’éthique et d’un comité scientifique qui rassemblent des personnalités d’horizons divers et complémentaires dont l’expertise et les travaux sont reconnus :


Docteur Patrick Theillier
: médecin généraliste, nutrithérapeute


Christian Foissey
: fondateur du  groupe pharmaceutique Labo’Life dédié à la Micro-Immunothérapie, approche thérapeutique innovante qui se situe à l’interface entre l’immunologie classique (par l’utilisation de médiateurs du système immunitaire) et l’homéopathie (par le mode de préparation et d’administration de ces molécules obtenues par biotechnologie).


Jean-François Astier:
naturopathe et expert en herboristerie.Directeur de la société Natura Mundi et de l’Institut Français des Plantes Adaptogènes (IFPA). Chroniqueur à la revue Plantes et Santé.

Bénédicte Van Craynest, nutritionniste, Vice-Présidente de l’association ‘Au sein des femmes.be’ (Belgique).

Comité Scientifique

Professeur Henri Joyeux, Chirurgien-Cancérologue, Chercheur, Nutritionniste

Henri de Roissart : biochimiste, directeur du laboratoire de compléments nutritionnels Lorica, ingénieur agronome, chercheur en biologie

Jacques Vernin, Chercheur, spécialiste des plantes et de la phytothérapie. Diplômé en Pharmacie et en Droit.

 

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Pour contacter l’IPSN ?

– par courriel : contact@ipsn.eu

– par courrier : Institut pour la Protection de la Santé Naturelle – 21, rue de Clichy, 75009 Paris – FRANCE