Aluminium, quelques conseils pour éviter le pire !

Chère amie, cher ami,

L’aluminium est une merveille pour l’industrie.

3 fois plus léger que l’acier ou le cuivre, c’est un métal léger et malléable.

Son utilisation a tranquillement révolutionné le monde.

Des véhicules poids plume

Le transport tout d’abord. Dans le secteur automobile, il a permis d’alléger les structures des voitures, diminuant leur poids et avec, leur consommation en carburant.

Dans le transport ferroviaire, sa légèreté a doublé la capacité des trains grâce à la conception des rames à deux étages. Même chargées de voyageurs, ces rames à base d’aluminium ne sont pas plus lourdes que les anciennes.

Dans l’aviation et le transport spatial, l’aluminium s’est illustré pour ces mêmes raisons. Il représente 80 % de la composition des nombreuses pièces de l’industrie aéronautique. C’est grâce à lui que nous nous partons dans les airs, que nous allons dans l’espace.

Si les vélos modernes sont si légers, c’est aussi grâce à lui.

Résistant à la corrosion, malléable et robuste. Ce métal fait des merveilles dans la marine. Il constitue par exemple le principal composant des bateaux de sport et de plaisance. Si les coques des navires de grande capacité sont généralement fabriquées en acier, leur structure, elle, est en aluminium. Cela permet de minimiser le poids, maximiser la vitesse, et favoriser l’espace utile des embarcations.

Léger mais costaud

Grâce à ses qualités esthétiques, il s’est invité dans le monde du design.

Les coques de certains ordinateurs portables bien connus en sont fabriquées, ainsi que de nombreux objets de décoration.

Les architectes l’emploient dans des constructions de prestige : la pyramide du Louvres ou l’arche de la Défense en sont des exemples. Rigide et compact, il accepte de supporter des charges importantes ; il autorise la création de parois vitrées aux cadres extrêmement fins.

De plus, on peut l’usiner sur mesure.

C’est un matériau très répandu dans les portes et fenêtres. En finition mat ou brillant, métallisé ou coloré, il offre toutes les fantaisies.

On le retrouve encore comme principal composant dans les structures des plateformes pétrolières, dans les échafaudages, les garde-corps, les escabeaux et les échelles.

L’indispensable de la cuisine

Alphonso Bialetti lui ouvre les portes de la cuisine en 1933, avec son élégante cafetière alu, la “Moka Express”. Cet objet pionnier fut un des premiers équipements domestiques à être conçu en aluminium.

Ici encore, ce métal s’est illustré par sa polyvalence. Il est à l’origine de certains ustensiles de cuisine, de capsules de café jetables, des canettes de soda, des barquettes alimentaires, des emballages de médicaments ou de chocolats…

En effet, il a pour propriété de bloquer le passage des micro-organismes, de la lumière, de l’eau et de l’oxygène. Il préserve la nourriture.

De l’eau à l’aluminium

Une fois admis dans la cuisine, il ne fallut pas attendre longtemps pour voir ce métal multitâche s’introduire dans le processus de traitement de l’eau potable.

On découvrit que les sels d’aluminium faisaient agglomérer les micro-organismes, et bien d’autres produits chimiques indésirables. On pouvait laisser sédimenter ces particules agglomérées pour ensuite extraire le tout. Un procédé efficace pour purifier l’eau.

Mais encore ?

On a remarqué qu’il permettait d’éclaircir l’eau potable, notamment quand celle-ci présente un aspect brunâtre. C’est pourquoi on utilise le sulfate d’aluminium abondamment en France, à des fins d’agrément, pour rendre plus limpide l’eau que nous buvons. A l’exception de Paris toutefois, où il est remplacé par du chlorure ferrique.

A la vôtre !

Dans notre corps maintenant. L’aluminium est injecté dans nos muscles sous forme de phosphate d’aluminium ou d’hydroxyde d’aluminium, quand nous nous vaccinons. Il sert d’adjuvant dans les vaccins. Il permet de diminuer la quantité d’agent pathogène nécessaire pour faire réagir l’organisme, tout en provoquant quand même une vive réaction immunitaire.

Son faible coût de production, comparé à celui des agents infectieux affaiblis qu’on prépare en laboratoire, fait pencher la balance en sa faveur.

Sans qu’on comprenne bien pourquoi, on a du reste observé plusieurs fois la présence de nanoparticules d’aluminium dans les vaccins puis dans le corps des vaccinés.

En définitive, l’aluminium est partout !

Et s’il permet de bénéficier de larges utilisations industrielles, il y a, en revanche, un prix à payer.

Le Pr Christopher Exley déclare que nous sommes entrés dans “l’âge de l’aluminium”.

Enseignant à l’Université de Keele, près de Manchester, ce toxicologue s’est passionné pour la question de l’aluminium depuis les années 80.

A cette époque, il a observé que les pluies acides tuaient les poissons dans une rivière près de son université. Intrigué par ce phénomène, il en a cherché la cause. Il s’est rendu compte que l’aluminium était le grand responsable de ce jeu de massacre.

Depuis, il étudie ce métal et ses conséquences sur notre santé.

Il est important de prendre conscience de la toxicité de ce métal parce que les dégâts qu’il peut causer, notamment, au cerveau, sont irréversibles.

Très peu de personnes parviennent à guérir d’une intoxication à l’aluminium et nous ne savons ni comment éviter d’en accumuler trop dans notre corps, ni comment « réparer » un cerveau intoxiqué à l’aluminium.

L’incident de Camelford

Camelford est une petite bourgade de Cornouailles en Angleterre, riche d’une histoire plusieurs fois millénaire et entourée de nombreuses légendes. On la confond parfois avec Camelot, la ville mythique des chevaliers de la table ronde.

Le village d’à côté, perdu dans la forêt, s’appelle Tintagel et son château surplombe d’imposantes falaises.

Camelford est un haut lieu de la lutte menée par les Celtes contre l’invasion saxonne du VIe siècle. Et c’est aujourd’hui un charmant village, apprécié pour sa pierre grise, ses vieux ponts et ses églises archaïques, basses et granitiques.

Il est connu également pour le fleuve Camel, qui lui a donné son nom, et ses vallées pittoresques, ainsi que pour son musée de la sorcellerie.

C’est un lieu de pierre, d’eau et de bois. C’est un lieu minéral, une terre sauvage travaillée au fil des siècles par la main d’hommes d’un autre temps.

Mais le bourg s’est éveillé à la modernité en juillet 1988. 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été versées par erreur dans sa réserve d’eau potable. Il y avait dans l’eau, plus de 3000 fois le niveau d’aluminium recommandé !

Pourtant, les autorités sanitaires, à l’époque, ont considéré l’événement comme mineur.

Elles ont affirmé que l’eau était sûre. Elles ont même conseillé de boire l’eau mélangée avec des jus de fruits pour faire passer le « drôle » de goût qu’elle avait. Il a fallu 16 jours pour que la vérité de l’intoxication soit faite. Pendant ce temps, les gens ont bu l’eau du réservoir.

Un certain nombre d’entre eux ont très vite connu de graves problèmes de santé et notamment des troubles neurologiques, proches de ceux que l’on peut observer dans la maladie d’Alzheimer.

Christopher Exley a travaillé sur les échantillons de cerveau de patients décédés quelques années après, à l’issue de l’incident.

Il y a retrouvé des taux d’aluminium invraisemblables : jusqu’à 23 microgrammes par gramme de tissu, là où, en temps normal, on ne dépasse pas les 1 ou 2 microgrammes d’aluminium par gramme de tissu sec ! Il n’avait jamais observé un tel phénomène.

Chez les patients atteints d’Alzheimer et intoxiqués à l’aluminium, des taux de 5 ou 6 grammes avaient déjà été observés. C’était 5 fois plus !

Cette tragédie a confirmé une hypothèse qui commençait à faire son chemin chez les scientifiques : l’aluminium peut se concentrer dans le cerveau et causer des dégâts considérables. A ce jour, une telle intoxication constitue un point de non-retour.

Les dialysés, premières victimes de l’aluminium

Les premiers doutes sur l’aluminium sont apparus dans les années 70.

Des insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses ont connu des troubles neurologiques graves ainsi que des problèmes osseux (1).

Ils avaient des troubles du langage, des troubles moteurs et des convulsions jusqu’à ce qu’ils finissent par mourir pour une raison inexpliquée.

Les médecins ont procédé à différentes analyses sur leurs patients. Ils ont trouvé des taux anormalement élevés d’aluminium dans le cerveau des dialysés.

Et en effet, il a été démontré que le problème était venu de l’eau des dialyses. Celle-ci contenait de l’aluminium que les insuffisants rénaux n’était pas en mesure d’éliminer.

Cette cause a été officiellement établie en 1982 lors d’un séminaire organisé par les institutions européennes. La conclusion a été qu’il fallait analyser l’eau des dialyses et en purger l’aluminium là où cela était nécessaire.

On savait dès lors que l’aluminium pouvait être gravement toxique. Mais le problème pour les médecins, à ce moment-là, est la capacité des patients à l’éliminer. En clair, c’était un peu de la faute des insuffisants rénaux et de leur incapacité à éliminer l’aluminium !

Aluminium et cancer du sein, les déodorants (antitranspirants) mis en cause

Au fil du temps, d’autres problèmes liés à l’aluminium sont apparus.

Une chercheuse anglaise a notamment publié une série d’études sur les liens très probables entre cancer du sein et l’aluminium présent dans les déodorants (antitranspirants).

Dans les années 90, Philippa Darbre, oncologue et professeur à l’Université de Reading, a observé que 60% des cancers du sein naissent dans l’aisselle alors que cette proportion ne s’élevait qu’à 30% dans les années 40.

Il y a donc deux fois plus de cancers du sein qui naissent sous les aisselles, soit une proportion très conséquente. La seule explication officielle donnée par les autorités de santé est qu’il s’agit d’un endroit où il y a de nombreux tissus.

La vraie raison, selon Philippa Darbre, est que l’on applique des substances chimiques sur cette zone. Elle pensait au départ aux parabens, qui sont des perturbateurs endocriniens, connus et dangereux.

Mais en étudiant la composition des antitranspirants proposés sur le marché, elle s’est rendu compte qu’ils contenaient souvent de l’aluminium en quantité substantielle. En effet, le métal permet de bloquer les pores de la peau et ne laisse pas sortir la transpiration.

L’ennui, c’est que chez certains patients, il cause de graves problèmes de santé.

Pour en avoir le cœur net, Philippa Darbre a mené une étude comparative entre deux groupes de femmes : les premières étaient atteintes du cancer du sein, les deuxièmes étaient en bonne santé.

Les scientifiques ont comparé le liquide d’aspiration mamelonnaire chez les deux groupes et ont constaté que chez les femmes atteintes du cancer du sein, il y avait un taux d’aluminium plus élevé.

Philippa Darbre a ensuite procédé à une autre étude, en laboratoire cette fois. Elle a comparé la réaction des cellules saines ou des cellules cancéreuses en présence d’aluminium.

Il en est ressorti deux conclusions inquiétantes :

  1.  Les cellules saines peuvent développer des tumeurs en présence de l’aluminium.
  2.  Les cellules cancéreuses, mises en présence de l’aluminium, migrent.
  3.  En clair l’aluminium sert de propagateur du cancer dans tout le corps.

Les médicaments contre les brûlures d’estomac

Un grand nombre de médicaments prescrits ou conseillés pour les brûlures d’estomac contiennent de l’aluminium comme principe actif.

Certains sont des combinaisons à base d’aluminium, de calcium ou de magnésium (Vous en trouverez par exemple une liste ici)

Or ces médicaments, chez certaines personnes qui en ont pris sur de trop longues années, ont pu avoir des effets catastrophiques.

L’aluminium s’accumule dans le cerveau, provoque des lésions et crée de graves maladies. Les patients deviennent fous.

A l’évidence, ces médicaments sont à éviter : ils ne résolvent pas le problème pour lesquels on les prend et ils sont risqués.

Si vous avez des brûlures d’estomac, mieux vaut tenter d’opter pour des solutions naturelles.

Vous pouvez, par exemple, changer d’alimentation et :

  • Prendre des aliments alcalinisants comme les pommes ou les citrons. Ces aliments acides aident l’estomac à faire son travail et (paradoxalement) permettront d’en réduire l’acidité. De nombreux légumes aideront également : les épinards, toute la gamme des choux, brocolis et choux-fleurs, les courges, les concombres, les potirons…
  • Supprimer les toxiques : alcool, café, tabac,
  • Supprimer les aliments très acidifiants comme le parmesan, cheddar, gouda (Vous trouverez ici une liste complète d’aliments et de leur effet alcalinisant/acidifiant).

Vous pouvez également avoir recours à des remèdes naturels comme :

  • Une cuillère de bicarbonate de soude avant de vous coucher.
  • Une cuillère d’ascorbate de sodium (Vitamine C + Sel), avant de vous coucher.

La réglisse, le curcuma ou la guimauve pourront également vous aider si vous avez des brûlures d’estomac.

Mais, surtout, évitez les médicaments contenant de l’aluminium. Ils sont efficaces sur le coup et sont donc dangereux, car on en devient dépendant.

Ne prenez pas le risque de cumuler de l’aluminium dans l’organisme.

L’eau et l’aluminium : l’étude du Pr André Picot

Il y a dix ans, une équipe de chercheurs de Bordeaux, parmi lesquels, le Pr André Picot, a démontré qu’une eau contaminée par de l’aluminium doublait le risque d’Alzheimer chez ceux qui la buvait.

L’eau qu’ils ont étudiée n’avait rien d’extraordinaire. C’était de l’eau potable traitée au chlorure d’aluminium.

Ce procédé est en effet couramment utilisé pour dépolluer l’eau. On met dans l’eau du chlorure d’aluminium qui a un effet agrégateur des molécules polluées, puis on filtre l’eau. Mais il reste de l’aluminium.

L’étude a été menée sur 15 ans. Ses conclusions sont nettes. Les populations qui boivent de cette eau ont deux fois plus de chances d’avoir Alzheimer que celles qui boivent de l’eau sans aluminium.

Les chercheurs ont préconisé l’utilisation de sels de fer plutôt que de sels d’aluminium pour dépolluer l’eau. En France, certaines régions ont fait le changement mais pas toutes.

Il est donc utile de connaître l’eau que l’on boit et d’avoir recours à une alternative si elle contient de l’aluminium.

Selon Christopher Exley, il n’est pas certain que l’aluminium dans l’eau provoque l’Alzheimer, il pense cependant que cela peut être un facteur aggravant.

Malheureusement, il existe beaucoup d’autres sources d’aluminium au quotidien : la viennoiserie, le pain industriel, les emballages, les cosmétiques, les vaccins…

Sans compter que le prix pour l’environnement de l’exploitation de la bauxite est considérable : coulée de boue toxiques, sites pollués, etc.

Je reviendrai sur ces deux points dans une prochaine lettre. Car le sujet mérite d’être développé.

En attendant, je vous ai livré trois clés importantes par rapport à l’aluminium :

  • Evitez les médicaments qui en contiennent,
  • Choisissez ou surveillez votre eau de consommation courante,
  • Evitez les déodorants et les cosmétiques bourrés d’aluminium,

Je vous donne une quatrième clé de prévention : prenez du silicium. Par exemple en buvant régulièrement une eau qui en est riche. Il favorise l’élimination de l’aluminium.

Cela ne guérit pas d’une intoxication majeure, mais peut vous éviter le pire.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

 


  1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/652514
  2. Reportage d’Arte : “Planète Alu : aluminium, attention danger »
  3. Reportage de France 5 : “Aluminium, notre poison quotidien” https://www.youtube.com/watch?v=gTSgzjshBls 

4 réponses à “Aluminium, quelques conseils pour éviter le pire !”

  1. sorin dit :

    A l’issue de la lecture de cet exposé concernant l’aluminium, que doit on pensez du papier d’aluminium que nous employons pour la conservation des aliments ou encore de son utilisation pour leur cuisson en papillote ?

    Il est fait référence d’un étude réalisée par le toxicologue Christopher Exley, Professeur à l’Université de Keele, près de Manchester et à la suite des résultats expose sa toxicité dans différents contextes, mais qui tous aurons par la suite une incidence gravissime sur la santé de l’humain au vue des cancers détectés et ceux sur tous les organes.
    Au vu des nombreux cancers détectés sur les animaux, on peut considérer que l’espèce animale en est également impactée par les vaccinations abusives, répétitives et des maladies et autres contextes: eau, médicaments etc..

    Par ailleurs, y a t’il d’autres études réalisées en Europe et d ‘ailleurs qui pourraient conforter les études du Dct Christopher Exley, pour qu’enfin ce fléau soit pris au sérieux et que tout soit mis en oeuvre pour stopper ce massacre. Pour des raisons de gains mirobolants et retombées financières impensables, des millions de personnes souffrent par des traitements d’une grande violence physiquement que psychologiquement pour en finalité mourir
    laissant des proches dans le désarroi du fait des liens affectifs qui les unissaient ainsi que de l’aspect pécuniaire qui aura un impact quasiment sur l’ensemble de la famille proche du défunt.

  2. dreux dit :

    MERCI DE VOTRE IMMENSE TRAVAIL D INFORMATION QUE NOUS LISONS AVEC INTERET

  3. Amelnad dit :

    J’ai moi même été vaccinée avec engerix b 20 mi août et mon état s’est détérioré trois jours après cette injection : langue qui pique, gorge serrée, céphalées violentes, sensations de brûlure dans tout le corps, fourmillements des pieds, mains, crampes dans la main du côté du bras qui a subi l’injection. 4 mois après j’ai toujours de gros symptômes qui persistent. Si vous avez eu des symptômes similaires après l’injection de ce vaccin j’en appelle à votre vigilance et à signaler les symptômes auprès de la pharmacovigilance le plus rapidement possible. Merci à tous.

  4. Fabienne Kandala dit :

    Bonjour,
    Merci pour cette lettre essentielle. Sous quelle forme recommandez-vous de prendre le silicium? Est-ce que homéopathie est efficace?
    En vous remerciant,
    Fabienne Kandala

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

* Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Pour consulter notre politique de confidentialité, cliquez ici.