Bulletin d’information : Vaccins, quelles nouvelles du front ?

Chère amie, cher ami,

Les derniers jours ont été pour moi l’occasion de passer du temps en famille et de préparer une rentrée, qui s’annonce, musclée !

J’espère que vous avez, vous aussi, pu vous reposer un peu. Car nous avons du pain sur la planche !

Il est temps de reprendre le fil de l’information. Je vous propose un petit récapitulatif des faits et une mise à jour sur la question du Vaccin DTP.

 

Décision du Conseil d’état : les six mois sont passés.

Il y a six mois le Conseil d’Etat a enjoint l’Etat de demander aux laboratoires pharmaceutiques de fournir des vaccins qui correspondent à l’obligation vaccinale.

En effet, en France, il est obligatoire de faire vacciner les nourrissons (avant 18 mois) contre trois maladies : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

« Obligatoire » veut dire que les parents, s’ils ne s’exécutent pas, risquent 6 mois de prison et 3750 euros d’amende. C’est une peine très lourde.

Pour autant, le seul vaccin disponible sur le marché est un « supervaccin » qui comprend trois autres valences (hépatite B, coqueluche et l’influenzae), soit six en tout (officiellement cela est dû à des pénuries de vaccins).

Ce vaccin pose trois difficultés :

 

Le premier problème est que l’hexavalent litigieux contient le vaccin hépatite B.

Or,ce dernier est controversé. La cour de cassation a reconnu qu’il pouvait y avoir un lien de causalité entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaque (1). La cour de Justice européenne vient de confirmer cette approche (2). L’arrêt de la CJE précise deux éléments importants :

–        il n’y a pas de consensus scientifique absolu sur le sujet,

–        Un tribunal peut estimer qu’il existe un lien de causalité entre le défaut d’un vaccin et une maladie dès lors qu’a été établi « un faisceau d’indices graves, précis et concordants ».

Il faut bien comprendre que lorsque les juges se prononcent ainsi, ils ne le font pas à la légère. Ils s’appuient sur des expertises scientifiques réalisées par des personnes compétentes et indépendantes.

La justice confirme donc que le vaccin contre l’hépatite B n’est pas sûr à 100%. Il n’a pas sa place dans un vaccin obligatoire.

 

Le deuxième problème est une question de responsabilité en cas d’accident. Lorsque on administre un hexavalent, il n’est pas possible de savoir quel serait le vaccin responsable des effets indésirables graves.

La responsabilité est diluée. Il est plus difficile d’attaquer l’Etat, les trois vaccins complémentaires (hépatite B, coqueluche, influenzae) étant considéré comme choisis volontairement.

 

Le troisième problème est l’aluminium dans les vaccins. Des scientifiques renommés ont tiré la sonnette d’alarme sur les dangers de l’aluminium.

Citons notamment les travaux des :

>> Pr Yehuda Shoenfeld en Israël (3),

>> Pr Chris Exley au Royaume Uni (4)

>> Pr Gherardi et Authier en France (5)].

Même s’il n’y a pas de consensus scientifique global sur les dangers de l’aluminium dans les vaccins, le doute existant est suffisant pour que les vaccins contenant ce métal toxique ne soient pas imposés par la force.

Cela est d’autant plus vrai, qu’il existe pour les vaccins, un adjuvant alternatif à l’aluminium. Il s’agit du phosphate de calcium.

 

Comment ont réagi les responsables politiques ?

Dans cette affaire, les défaillances de l’Etat sont avérées.

Elles ont été confirmées par le Conseil d’Etat, qui sans se positionner sur la question de l’aluminium, a néanmoins mis en évidence les incohérences de la politique vaccinale en France.

La précédente équipe gouvernementale a préféré ne pas répondre à l’injonction du Conseil d’Etat. La Ministre de l’époque, Madame Marisol Touraine, a fait semblant d’organiser une « grande consultation citoyenne » dont les dés étaient pipés dès le départ.

Le rapport final de cette consultation rédigé par un professeur de médecine, connu pour ses nombreux liens avec l’industrie pharmaceutique, le Pr Alain Fischer, a préconisé de passer en force. Selon lui, il fallait rendre obligatoire 11 vaccins.

Nous avions réagi à cette manœuvre annonciatrice en lançant une grande pétition que vous pouvez toujours signer ici.

L’idée du Pr Fischer est devenue une annonce gouvernementale, la première du premier Ministre.

Et si nous ne faisons rien, elle deviendra une loi.

On menacera les parents de les mettre en prison, s’ils ne vaccinent pas leurs enfants dans les 18 mois après leur naissance. C’est un régime de répression.

 

Résistance !

Heureusement, la violence avec laquelle le gouvernement a procédé a suscité des réactions.

D’abord, je tenais à vous rappeler qu’avec Maître Bergel-Hatchuel, nous lançons deux actions.

>> La première (à laquelle seuls les mandataires de notre première action peuvent souscrire) consiste à demander l’exécution sous astreinte de la décision du Conseil d’Etat.

Nous demandons au Conseil d’Etat de condamner l’Etat à payer 15 euros par jour et par personnes aux mandataires ayant réclamé le retour d’un DTP seul, sans aluminium.

>> La deuxième est un recours gracieux auprès du gouvernement pour demander la suppression de l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins.

Vous êtes 1800 à avoir adhéré à cette action (il est encore possible de joindre le mouvement ici) qui sans réponse de la part du gouvernement, sera soumise au Conseil d’Etat.

Vous pouvez retrouver ici une interview de Maître Bergel précisant aux journalistes de CNews, les aspects juridiques de notre action.

Par ailleurs, la position intransigeante du gouvernement a suscité de nombreuses critiques à la fois des personnes opposées à la vaccination, mais aussi de personnes qui soutiennent la vaccination mais pensent qu’il ne faut pas l’imposer sous peine de prison.

Nombreux sont ceux qui pensent que cette politique de répression sera contre-productive.

En tout cas, cette polémique a suscité l’intérêt des scientifiques qui la suivent de près. C’est le cas par exemple du Dr Michel de Lorgeril, qui sur son blog propose une chronique très complète sur l’histoire de la vaccination (6).

Grande manifestation du 9 septembre 2017

Enfin, l’IPSN se joint à un collectif d’associations qui organise un grand rassemblement le 9 septembre 2017 devant le Ministère de la Santé, 14 avenue Duquesne à Paris 7eme.

Le rendez-vous est fixé à 14 heures.

Je reviendrai plus en détail sur tous les aspects pratiques de cette manifestation dans ma prochaine lettre. Surveillez-bien vos mails. Le collectif est en train de tout mettre en place : des bus, des pancartes, des slogans etc. Je vous tiendrai au courant.

En attendant, vous pouvez d’ores et déjà consulter le site Internet que le collectif a créé dans l’urgence : http://www.epvl.eu/

Il réunit les associations suivantes :

>> REVAHB

>> AGIR TOUS ENSEMBLE

>> IVP

>> FONDATION STACY POUR LA VIE

>> LES FILLES ET LE GARDASIL

>> ALIS

>> IPSN

Compte tenu de l’urgence et de la gravité de la situation, il m’a paru important de soutenir cette démarche nécessaire.

Au-delà même de la question des vaccins, c’est une question de liberté, de choix de santé et de démocratie.

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois

PS : N’hésitez pas à vous inscrire à notre Congrès International de Santé Naturelle qui a lieu les 30 septembre et 1er octobre 2017. Nous aurons l’occasion d’y discuter des vaccins avec de nombreux intervenants : Pr Henri Joyeux, Pr Romain Gherardi, Dr Michel de Lorgeril, Maître Jacqueline Bergel. etc. Infos et inscriptions ici.

Références

  1. http://www.aavac.asso.fr/actus_erreur_medicale/jurisprudence_victimes_vaccin_hepatite_b.php
  2. https://jeanyvesnau.com/2017/06/22/rebondissement-judiciaire-dans-laffaire-du-vaccin-contre-lhepatite-b-et-la-sclerose-en-plaques/
  3. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0896841110000788
  4. Lire Toxic story, actes sud, 2017. Le livre liste toutes les références scientifiques sur le sujet. Voir les annexes
  5. http://www.dailymail.co.uk/health/article-2792370/aluminium-poisoning-brains-causing-alzheimer-s-professor-claims.html
  6. http://michel.delorgeril.info/vaccins/comment-le-journal-le-monde-se-deshonore-en-faisant-mentir-les-chiffres

 


16 réponses à “Bulletin d’information : Vaccins, quelles nouvelles du front ?”

  1. Carole dit :

    Bonjour,
    J’ai souscrit à la première action devant le Conseil d’État et je veux continuer le combat en demandant l’exécution sous astreinte de la décision de ce dernier. Pouvez-vous me transmettre le formulaire à remplir ?
    Merci pour votre action!
    Carole

  2. MOUSSU Daniel dit :

    je vote pour cette pétition

  3. bernat dit :

    Bonjour,
    Merci pour toutes ces informations.
    Est-ce qu’il y a des rassemblements organisés vers Marseille ou Toulon?
    Merci d’avance pour votre réponse.
    cb

  4. RICCI Marianne dit :

    bonjour je suis infirmière libérale à Toulon
    j’ai fait le vaccin DTpolyo Révavix le 25 08 2017 à un de mes patients qui n’a eu aucun mal à le trouver
    je croyais qu’on ne pouvais plus le trouver?

  5. GENTY Nicole dit :

    Bonjour
    Malheureusement, je ne pourrai pas venir au congrès : mariage familial… mais je souhaiterai obtenir la possibilité de voir les programmes en reeplay, comme l’année dernière. C’était génial. Pouvez-vous le reformuler ?
    Merci pour tout
    Nicole Genty

  6. DELFIEU René dit :

    je soutient votre action sans réserve

  7. kervégant dit :

    Bonjour,
    Je signe toutes vos pétitions et plus particulièrement celle à venir sur les 11 vaccins.
    Comment pouvons-nous nous imposer aux école, crèche, médecins qui pa r refus de vaccination ne prennent pas nos enfants ?

  8. Evelyne M. Gaillard dit :

    (Bonjour – et merci pour votre engagement).
    Le 16 septembre 2009, M. Jérôme Massenher de Créteil a écrit une lettre au Procureur de la République (M. Jean-Claude Marin) demandant « l’ouverture d’une enquête criminelle dans les plus brefs délais et ce dans le but de prévenir les forfaits criminels suivants de la plus haute gravité ».
    Suivait les accusations envers des ministres de l’époque (Mme Bachelot, M. Hortefeux, Mme Alliot-Marie) pour différentes violations d’articles du Code pénal.
    Je joins ce document sous ce message en espérant qu’il passera. Jérôme Massenher a établi un dossier à charge impeccable qui peut compléter les actions en cours.
    Nous avons en face de nous des ignorants ou (plus probablement) des menteurs, des criminels en puissance prêts à déclencher un véritable génocide. Il n’y a plus lieu de leur demander poliment de bien vouloir cesser leur programme de vaccinations. Assignons-les en Justice auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour CRIMES CONTRE L’HUMANITE.
    Cette plainte sera signée, sans nul doute, par une partie conséquente du Peuple de France et d’autres pays d’Europe.
    Merci encore pour votre action,
    Evelyne M. Gaillard (Suisse)

    ——– Lettre de M. Masshenser
    Mr Jérôme Masshenser
    21 allée de la Toison d’or
    94000 Créteil
    jemass@club-internet.fr
    à
    Monsieur Jean-Claude Marin
    Procureur de la République
    Parquet du TGI de Paris

    Créteil le 16/09/09 

    Mr le Procureur de la République,

    « Je vous demande l’ouverture d’une enquête criminelle, dans les plus brefs délais et ce dans le but de prévenir les forfaits criminels suivants de la plus haute gravité.

    « En effet, j’accuse :
    La ministre de la santé et des sports, Madame Roselyne Bachelot-Narquin,
    Le ministre de l’intérieur, des territoires outre-mer et collectivités territoriales, Monsieur Brice Hortefeux,
    et la ministre de la justice, Madame Michèle Alliot-Marie

    – de violation de la loi sur le crime contre les intérêts fondamentaux de la nation.
    (Article 412-1 du code pénal)

    – de violation de la loi sur le complot contre les intérêts fondamentaux de la nation.
    (Article 412-2 du code pénal)

    – de violation de la loi sur l’expérimentation médicale sur le peuple sans son consentement.
    (Article 223-8 du code pénal)

    – de violation de la loi sur la de trahison de rendre tout ou partie du territoire national aux mains d’un pouvoir belligérant.
    (Article 411-2 du code pénal)

    – de violation sur la loi sur le crime de préparation d’un meurtre de masse en une association de malfaiteurs.
    (Article 450-1 du code pénal)

    Nommément, je les accuse de planifier la perte de la souveraineté de la France, la suppression des droits civiques des citoyens français et le meurtre de masse de la population française par le moyen d’une attaque biologique d’une ampleur sans équivalent simultanément avec la prise de contrôle de la France par un organisme transnational étranger et ceci sous le camouflage d’une campagne de vaccination obligatoire.  

    1.     Entre avril 2009 et septembre 2009, les accusés ont conspirés délibérément, illégalement et sciemment et se sont entendus entre eux et avec d’autres personnes pour commettre un génocide de masse en planifiant un programme secret et institutionnel de vaccination de la population entière d’une ampleur sans précédent avec une substance non testée, le vaccin contre la grippe A. Ils l’ont fait en particulier en établissant des centres de vaccination spéciaux chargés d’être sécurisés et chargés expressément de ne pas se situer dans les hôpitaux ou les cabinets de médecins généralistes dans chaque département et en rédigeant des décrets qui suppriment les droits civiques du peuple français dans l’éventualité d’une urgence pandémique et autorisant par exemple la détention jusqu’à six mois sans l’audition d’un juge dans une campagne débutant le 28 septembre et ce pour une durée de quatre mois pour le profit politique et financier de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et des compagnies pharmaceutiques Baxter, Novartis, Sanofi et GSK.
      
    2.     En particulier, en août 2009, les accusés Bachelot-Narquin et Hortefeux, agissant de concert entre eux et avec d’autres firent circuler délibérément, illégalement et sciemment un document de 19 pages appelé
    «  Planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1)  Circulaire vaccination 090824 »  http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf (voir l’appendice 1)
    aux préfets de chaque département et au préfets militaires.

    Ils ont donnés des ordres systématiques et détaillés pour implémenter, coordonner et superviser la logistique d’un plan de vaccination forcée de toute la population française. Ce vaccin est  une substance non testée, le vaccin contre la grippe A. Ils ont fait circuler ce plan en secret pour préparer illégalement l’imposition de la loi martiale à la suite de la déclaration par l’OMS d’état d’urgence de pandémie de niveau 6 sans la moindre évidence scientifique adéquate que la grippe A remplit les critères pour une pandémie et après que l’OMS ait plusieurs fois changé les critères pour justifier une déclaration de pandémie en Juin.

    Quoiqu’il ne soit pas explicitement mentionné de vaccination obligatoire, le document expose comme objectif de préparer les infrastructures pour vacciner la population entière.

    Les préfets de chaque département reçoivent des instructions détaillées sur comment se préparer à effectuer la vaccination de toute la population du département aux moyens de :  
    a.      l’établissement de centre de vaccination spéciaux dans chaque département  dans des bâtiments tels que les établissements d’enseignement supérieur c’est-à-dire des installations médicales inadéquates. Il est demandé aux préfets  d’exclure  systématiquement et intentionnellement les hôpitaux et autres cabinets des médecins généralistes dans un ordre explicite.

    b.     l’établissement d’installations sécurisées comprenant des serrures sécurisées  ( Vor page 16 de « Planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1)  Circulaire vaccination 090824 »   ) ou les accusés prévoient que la majorité de la population sera vaccinée. Le but recherché est-il de sécuriser le matériel vaccinal – ou bien de permettre aux vaccinations forcées de s’accomplir sous la contrainte physique dans des installations qui autorisent la restriction des gens avec des serrures et autres matériel de sécurité ?

    c.  l’établissement d’une unité administrative basique, l’équipe de vaccination  pandémique, avec un caractère militaire et assignée à vacciner 360 personnes toutes les quatre heures sans référence aux effets secondaires ou aux questions d’innocuité.

    Dans les installations « normales » quatre équipes de vaccinations pandémiques doivent travailler en quatre sessions de quatre heures pour vacciner 1400 personnes par jour soit 61.600 personnes sur l’ensemble de la campagne selon les calculs de Bachelot et Hortefeux.

    Dans les installations sécurisées 2100 personnes sont censés se faire vacciner par jour par deux équipes travaillant en 3 sessions de quatre heures.

    Mais comment moins d’équipes, soit deux équipes, travaillant moins longtemps peuvent-elles vacciner davantage de gens si ce n’est en usant de la contrainte physique ?

    Il est calculé dans le document que les installations sécurisées seront aptes à vacciner 92.400 personnes ( soit  184.800 injections ) sur l’ensemble de la campagne d’injections c’est-à-dire la majorité de la population.

    d.  l’établissement d’un système de surveillance et de suivi pour s’assurer que toute  personne vivant en France est vaccinée.

    3. Les accusés agissant de concert délibérément, illégalement et sciemment sont auteurs et aussi complices pour ordonné, encouragé, et prendre une part consentante aux plans et entreprises qui permettront à l’OMS (basée à Genève) et les compagnies pharmaceutiques qui siègent à un comité de conseil clé de l’OMS de déclarer un niveau de pandémie 6 sans évidence scientifique, après avoir manipulé les statistiques pour justifier une déclaration de pandémie et des vaccinations forcées.

    En consentant à cette fausse déclaration de pandémie de niveau 6 et en activant les mesures internes d’urgences pandémiques correspondantes en France, les accusés ont activés les mesures dans le plan national de pandémie — qui incorpore des dispositions des Régulations Internationales de Santé de l’OMS 2005 ( IHR) – qui autorise l’OMS à exercer un pouvoir exceptionnel sur les services de santé, de la police, et des militaires en France au travers d’un comité de crise auquel Bachelot et Hortefeux
    semblent appartenir et qui suit les instructions de l’OMS.
    ( http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf )

    Page 2. Le plan national se veut évolutif…: évolution en cours du plan guide de l’OMS, mise en application du
    nouveau règlement sanitaire international, travaux réalisés sous l’égide du délégué interministériel à la grippe aviaire, publication du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.)

    Vaccination forcée, quarantaine et restriction des déplacements sont juste quelque unes des mesures autorisées par l’IHR et le plan national de pandémie.

    En Juillet, Michèle Alliot-Marie a transmis dans le plus grand secret, aux chefs des tribunaux un plan pour dépouiller les droits civiques fondamentaux des gens sous le prétexte d’une urgence pandémique dans le but d’atteindre des objectifs alignés sur ceux de l’OMS et l’IHR.

    Les mineurs pourraient être jugés par des juridictions de droit commun. Le nombre de jurés d’assises serait réduit. Le président d’une juridiction pourrait ordonner que les débats et les jugements se déroulent à huis clos. http://www.lemonde.fr/sujet/5a41/michele-alliot-marie.html.

    Par leur déclaration de pandémie sans évidence scientifique adéquate et sur des bases mensongères, les accusés font de la sorte la France un territoire sous la loi martiale et occupé par une puissance belligérante, spécialement par l’OMS et l’ONU conformément au Régulations Internationales de Santé 2005 et du plan national français de pandémie, dépouillant ainsi le peuple de France de ses droits civiques mais aussi de sa souveraineté sous le prétexte d’une urgence et « à organiser la continuité de l’action de l’État et de la vie sociale et économique, ainsi que le maintien de l’ordre public et du respect de la loi dans un contexte dégradé  ( page 9 http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf)

    4. Les accusés agissant de concert délibérément, illégalement et sciemment sont auteurs et complices pour prendre une part consentante aux plans assurant un profit colossal de toute campagne de vaccination de masse aux compagnies pharmaceutiques en commandant pour 94 millions de doses de vaccins de la part des compagnies Baxter, Novartis, Sanofi Aventis et GSK à la suite de la déclaration du niveau 6 de pandémie de l’OMS et de la recommandation pour une vaccination de masse émis par l’OMS en Juillet sur l’avis du conseil d’administration ou siégeait les cadres des mêmes compagnies Baxter, Novartis, Sanofi et GSK dans un conflit d’intérêt flagrant.

    5. Les accusés agissant de concert délibérément, illégalement et sciemment sont auteurs et complices pour prendre une part consentante aux plans permettant aux compagnies pharmaceutiques d’accéder au marché français en contournant les tests cliniques adéquats notamment en souscrivant aux « non exigences relatives aux essais cliniques »  pour vaccins pandémiques sous la directive européenne
    EU EMEA/CHMP/VWP7263499/2006
    Où il est n’est même pas requis de preuve de l’efficacité du vaccin.

    4.2.11 Preuve du concept de protection :
    « L’efficacité protectrice des vaccins qui sont le sujet de cette directive ne peut être établie dans des essais cliniques »
    Cela signifie que le vaccin devant être administré aux Français ne sera pas prouvé avoir un effet protecteur et n’aura pas besoin de l’être pour obtenir une licence sur le marché.
    Par ce moyen et d’autres stratagèmes, les accusés visent à éluder les garanties de sécurité et dissimuler au peuple français la nature léthale du vaccin contre la grippe A

    6. Les accusés agissant de concert avec d’autres délibérément, illégalement et sciemment sont auteurs d’un plan visant à infliger des dégâts corporels illimités au peuple français par le biais d’un programme de vaccination obligatoire en n’introduisant dans leur document de  19 pages aucun mécanisme d’abandon de ce programme y compris dans l’éventualité ou il résulterait des blessures et des morts suite aux vaccinations de masse bien que l’Agence Médicale Européenne elle-même dit que la sécurité des vaccinations se doit d’être surveillée lorsqu’ elles sont administrées à grande échelle tout particulièrement quand leur adéquation n’aura pas été prouvée lors de tests cliniques.
       
    Les accusés, en particulier, Mme Bachelot-Narquin, une pharmacienne de profession, doivent avoir connaissance du programme de vaccination de masse aux USA en 1976 qui du être stoppé en raison des blessures et des morts provoqués, entraînant des réclamations de milliards de dollars aux compagnies pharmaceutiques

    7. Les accusés sont délibérément, illégalement et sciemment responsables de promouvoir les plans de l’OMS, des compagnies étrangères de vaccins et de leurs détenteurs institutionnels de lancer une guerre biologique secrète et non déclarée contre le peuple français par le moyen de vaccins « contre la grippe A » toxiques et classifiés armes biologiques par les régulateurs de l’Union Européenne et des USA, en particulier les vaccins de Novartis et GSK contenant des métaux lourds et l’adjuvant squalène.

    Le squalene a causé le syndrome de la guerre du Golfe chez les vétérans américains et britanniques de la guerre du Golfe et est illégal aux USA et au Royaume Uni.
    Le Dr. Anders Bruun Laursen du Centre de Recherche sur la Globalisation fait remarquer que le squalene, un adjuvant dans certains vaccins pandémiques, a été interdit d’usage au Pentagone par un juge du Tribunal Fédéral en 2004 en raison de sa  contribution au syndrome de la guerre du Golfe.
    Quel est le danger avec les vaccinations contre la grippe A ? par le Dr. Anders Bruun Laursen
    http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14851

    Le squalène en quantité 60.000 supérieurs aux doses ayant entraîné la mort et les blessures chez les soldats sera administré à la population civile, sans test adéquat,  incluant des enfants comme les nouveau-nés et les personnes agées, même s’il existe un important corpus de preuves scientifiques montrant qu’il vont causer des blessures, des morts et d’extrêmes souffrances au travers d’actes inhumains.
    http://www.infowars.com/swine-flu-scare-its-all-about-the-adjuvant/

    8. Les accusés ont délibérément, illégalement et sciemment abusés de leur fonctions en ne portant pas suffisamment à l’avance leur plan de vaccination obligatoire à la connaissance du public, et en n’informant pas le peuple français des risques d’un tel plan sans précédent et ne permettant pas la consultation et l’analyse d’un corps d’instances médicales, juridiques, et politique correctement constitué.

    Les accusés ont, en fait, donné aux préfets des indications explicites que le grand public ne doit apprendre le caractère obligatoire de la vaccination qu’à fin septembre, c’est-à-dire au commencement ou après le début des opérations de vaccination, il va sans dire trop tard pour permettre tout recours possible.

    Le peuple de France pourrait donc, dans le cas où une vaccination obligatoire serait annoncée au dernier moment, faire face à un piège tendu par surprise où il serait bientôt obligé par ses forces de police locale de se rendre dans un centre de vaccination spécial sécurisé avec serrures pour une injection de vaccin pour se retrouver restreint, contraint physiquement  et par là-même dépourvu de toute possibilité de refus.

    9. D’après le profil d’activité des accusés, ils semblent coupables d’appartenir à un syndicat international du crime, centré autour de l’OMS et des firmes pharmaceutiques, qui a infiltrés ses agents dans le gouvernement français et à de hauts rangs de l’administration des départements (les Préfets) promouvant ainsi les objectifs de ce groupe criminel.

    Ce syndicat du crime comprend entre autres les compagnies pharmaceutiques Baxter, Novartis, et leurs principaux détenteurs d’actions tout comme les principaux fondateurs de l’OMS et l’ONU, les familles Rothschild et Rockefeller dont les médias de masse dissimulent activement ces faits aux yeux du public.

    Résumé des Affirmations et des Preuves :

    Un syndicat international du crime qui a annexé de hauts postes administratifs, spécialement le bureau du Ministère de la Santé et le bureau du Ministère de l’Intérieur avance de manière coordonnée et synchronisée vers l’assassinat et l’empoisonnement du peuple français par le moyen de l’emploi calculé d’armes biologiques pour le profit et pour  promouvoir leurs buts politiques et économiques.

    A travers une campagne de vaccination forcée et massive, résultant en des morts et des dégâts à grande échelle, l’OMS, les investisseurs institutionnels et les banquiers qui contrôlent les firmes pharmaceutiques, prendront contrôle des structures économiques et politiques de la France.

    1. Roselyne Bachelot-Narquin et Brice Hortefeux ont fait circuler en Août, un document interne, non rendu public, qui donne des instructions explicites aux préfets de chaque département et aux chefs militaire des zones de défense régionale du pays de préparer une infrastructure exceptionnelle pour une campagne de vaccination à grande échelle, justifiée sur la base de menace pandémique émise par l’OMS
    ( « Suite au lancement de l’alerte par l’Organisation Mondiale de la Santé le 24 Avril dernier, page 5/19 de «  Planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1)  Circulaire vaccination 090824 ») et de la déclaration du niveau 6 de pandémie du 11 Juin, en résultat duquel la France acheta 94 millions de doses de vaccins.
      
    Le contenu du document et le secret entourant sa circulation —
    il devint connu uniquement au moment de sa sortie sur les médias alternatifs – souligne les inquiétudes que Bachelot et Hortefeux appartiennent à un syndicat du crime international qui poursuit en secret un agenda hostile au peuple français, à sa sécurité, et sa souveraineté tout en promouvant les intérêts de l’OMS, des compagnies pharmaceutiques et ses investisseurs institutionnels.

    Parce qu’étant un groupe réduit en nombre visant un nombre bien plus élevé de personnes, ils reconnaissent que leur attaque ne sera victorieuse que s’ils emploient la surprise et la tromperie, et tromperie et surprise sont les caractéristiques de ce document de 19 pages exposant une campagne de vaccination de masse sans précédent.

    Ce minuscule syndicat international du crime a identifié les points vulnérables de la société française établie, les médias et des officiels-clés du gouvernement et pris leur contrôle pour mener à bien leur plan secret en toute impunité.
    Le syndicat du crime international des Rothschild et des Rockefeller, ne contrôle pas seulement les compagnies pharmaceutiques telles que Baxter au travers de leurs investisseurs associés et des banques, ou finance l’OMS, il contrôle aussi des médias spécialement des journaux tels que le Financial Times et Libération.
    Ils utilisent les médias sous leur contrôle pour s’assurer que des vaccins classés armes biologiques par les régulateurs aux USA et en UK sont perçues comme désirables.

    Les médias sont également utilisés pour attiser la peur d’une seconde mutation du virus que les scientifiques déclarent pourtant comme improbable.
    Les médias dissimulent les faits scientifiques évidents et bien documentés que les vaccins contre la grippe A sont plein d’éléments toxique avec résultat probable les blessures et la mort.
    Un brevet déposé aux USA révèle que les vaccins dont le vaccin contre la grippe A sont conçus avec des reins de singe vert malade prélevés après le décès.  
    http://www.naturalnews.com/026779_swine_flu_patents_vaccines.html

    Les médias dissimulent le danger d’une vaccination de masse que de nombreux scientifiques ont souligné.

    La pandémie de grippe espagnole de 1918-1919 est suspectée provenir de la vaccination de masse, en particulier des soldats.
    La Grèce, qui ne pratiqua pas de vaccinations de masse en 1918-1919 n’eut presque aucun mort.

    Ce groupe criminel a soudoyé ou fait chanter des officiels du gouvernement pour mettre en place des lois autorisant l’OMS et les compagnies siégeant  à leur comité a appliquer la vaccination de masse dans tous les 194 états membres de l’OMS.

    L’OMS se présente lui-même comme un protecteur de la santé publique alors qu’il est en fait captif des intérêts commerciaux des compagnies pharmaceutiques siégeant à ses comités-clés.

    L’OMS se présente lui-même comme une organisation internationale alors qu’il est aux mains d’un tout petit groupe de personnes contrôlant des actions dans ces mêmes compagnies.

    L’OMS se présente lui-même comme dédié à combattre les maladies alors que son rôle dans le financement et le développement des maladies est bien documenté,
    en particulier le virus de la grippe espagnole de 1918 reconstruit en laboratoire par le Dr Taubenberger d’après le matériel génétique issu d’une victime de l’épidémie.

    L’ OMS admet libérer des virus dans la population ce qui cadre mal avec la fonction de protecteur de la santé publique. http://www.theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=488%3Awho-admits-to-releasing-pandemic-virus-into-population-via-mock-up-vaccines-&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=en

    Deux mémos de l’OMS datant de 1972 décrivent comment employer des vaccins pour tuer des gens par la suppression du système immunitaire, obtenu en chargeant le corps de virus puis en inversant le système immunitaire pour déclencher une tempête de cytokines ( la fonction des adjuvants en particulier le squalène ).
    http://www.drcarley.com/pdf/WHO_Memo_1_searchable.pdf
    http://www.drcarley.com/pdf/WHO_Memo_2_Searchable.pdf

    L’OMS peut dès lors être regardé comme un développeur a double intention publique-privée d’armes biologiques.

    La nature privatisée de la guerre biologique d’aujourd’hui est soulignée par le projet de loi 666 au Sénat piloté par le comité des finances du Sénat par le Sénateur
    Jay Rockefeller qui a canalisé l’argent du contribuable vers les compagnies privées telles que Baxter et Novartis pour le développement d’armes biologiques.

    L’OMS a une responsabilité en accord avec les lois internationales et sa propre constitution d’implémenter des politiques promouvant la santé publique et qui soient
    démontrées le faire par des corps indépendants.

    Cependant le comité de conseil sur la vaccination de l’OMS est composé de douzaines de cadres de l’industrie pharmaceutiques dont le rôle dans le processus décisionnel est peu transparent. L’OMS a refusé de communiquer le détail des discussions à une rencontre-clé de son Comité de conseil sur la vaccination ( SAGE ), qui a recommandé la vaccination de masse contre la grippe A et où siégeait des cadres des compagnies Baxter, Novartis, Sanofi et GSK en tant qu’observateurs.
    Il n’est donc pas possible de savoir à quel point ces cadres ont influencé le SAGE pour procéder à une vaccination de masse.

    Le Directeur Général de l’OMS a ensuite annoncé officiellement une recommandation contraignante de vaccination de masse à tous les états membres de l’OMS comprenant des métaux lourds toxiques et des
    adjuvants comme norme.
    Le Dr Chan et Roselyne Bachelot en tant que personnes de formation médicale doivent avoir connaissance des nombreux rapports et du corps important de preuves
    scientifiques sur l’impact nocif de tels vaccins spécialement les dommages causés par les adjuvants qui sont interdits aux USA et en UK.
    Elles doivent aussi avoir connaissance des évidences suggérant qu’il n’ y a pas de pandémie et que la déclaration de pandémie est simplement un subterfuge pour justifier une prise de pouvoir de l’OMS et l’ONU sur des pays et aussi imposer des vaccinations forcées.
    http://www.youtube.com/watch?v=zAdbBlRUujo

    Loin de s’insurger de cette déclaration de pandémie par l’OMS sur la base d’éléments peu convaincants, Hortefeux et Bachelot ont abusé de leur fonctions pour planifier en secret une opération de style militaire tout en désinformant le public et instituer des vaccinations forcées de masse à partir du 28 septembre sans donner au public de connaissances avancé ou permettre la consultation approprié d’un corps d’experts médicaux.
    Ils ont explicitement chargé les préfets d’exclure les hôpitaux et cabinets de médecins généralistes comme lieux de vaccination indiquant que l’ inquiétude concernant une vaccination sure n’est pas leur priorité. Au lieu de cela l’accent est mis sur des centres de vaccination sécurisés avec serrures, la vitesse et la force.

    Le document daté du 21 août ne mentionne pas d’importance accordé au consentement individuel ni à un processus d’arrêt des vaccinations de masse dans l’hypothèse de survenue de blessures et morts  bien que le seul programme de vaccination de grippe porcine implémenté à ce jour aux USA en 1976 ait du être arrêté pour cette même raison.
    L’émission 60 minutes de CBS consacrait un reportage en 1979 sur ce désastre :
    http://www.dailymotion.com/video/x9mhz4_les-vaccins-sont-inefficaces-et-dan_webcam

    Bachelot et Hortefeux ont donné leur accord à une immense expérience sur la population française bien que même les expériences biologiques, rien que cela, sont interdites par la loi contre la volonté personnelle.
    Les Agences Médicales Européenne Q et A elle-même affirment que la sécurité du vaccin ne sera pas prouvée avant qu’il soit donné à la population. Les directives de l’EMEA  pour les essais cliniques de vaccins pandémiques affirment qu’il n’est pas requis de preuve de l’efficacité protectrice du vaccin contre la grippe A, ni même possible d’en obtenir.

    Bachelot et Hortefeux ont commis un acte de mauvaise foi grave en implémentant un tel programme de vaccination de masse, inédit, en secret et à pleine vitesse, connaissant les risques pour la santé publique.
    Ils ont aussi commis un acte de mauvaise foi en achetant des vaccins contre la grippe A d’une compagnie comme Baxter qui a été incapable de garantir la sécurité de ses vaccins vers la République Tchèque sans ouvrir d’enquête. 
    Baxter est aussi sous investigation par la police autrichienne pour avoir contaminé 72 kg de matériel vaccinal avec du virus de la grippe aviaire et par là même en déclenchant quasiment une pandémie mondiale selon le « Times of India ».
    Parce que Baxter doit employer des régulations de biosécurité de niveau 3 en manipulant le virus, une telle contamination suggère des intentions criminelles.

    Il est inopportun pour Bachelot et Hortefeux d’autoriser une compagnie, qui est sous le coup d’une enquête pour contamination délibérée de matériel vaccinal à donner le vaccin à la population, éventuellement sous la force, un matériel vaccinal sans vérifications adéquates.

    Il est bien documenté que c’est l’OMS qui a fourni le virus vivant de la grippe aviaire à Baxter. Il est inopportun pour Bachelot et Hortefeux de remettre le pouvoir sur les infrastructures de santé et militaires françaises à un organisme international qui a été impliqué dans la libération intentionnelle d’une pandémie en Autriche juste quelques semaines avant l’apparition mystérieuse d’une soi-disant pandémie de grippe porcine  à Mexico, à 50km d’une usine de Baxter. 
      
    Ils ont agi de manière incorrecte en autorisant l’obtention d’une licence pour un vaccin qui devrait indiquer sécurité et efficacité et qui indique qu’un tel produit n’a jamais été administré auparavant en France.
    Une bonne foi irréprochable doit être la règle de conduite. Une information précise doit être donnée au public sur les risques et bénéfices du vaccin, sur le bilan des compagnies pharmaceutiques et le cadre juridique dans lequel le vaccin doit être administré.

    Bachelot et Hortefeux ont alterné le recours systématique à des mesures qui trompent et dissimulent la vérité au peuple français.
    C’est une pratique incorrecte d’envoyer un document avec des instructions spécifiques aux préfets et chefs militaires des régions demandant de mettre en place l’infrastructure pour une vaccination forcée de toute la population en secret.
    Cet acte implique une mauvaise foi caractérisée.

    Bachelot et Hortefeux ont une obligation légale et morale de dire la vérité au peuple. Un tel secret ne peut être justifié sur quelque base que ce soit.
    Le peuple français a le droit d’être informé à temps d’un tel programme sans précédent : des experts médicaux doivent avoir le temps d’exprimer leur opinions sur le besoin et l’utilité d’un tel plan, ou bien sur ses dommages potentiels.
    Particulièrement contestable est l’instruction de Bachelot et Hortefeux d’exclure les hôpitaux des lieux de vaccination et les médecins généralistes de l’implémentation du programme.

    On estime que les centres de vaccination de grande capacité avec sécurité renforcée pourront vacciner 2.100 personnes par jour.
    Sous le prétexte de la vitesse et de la pénurie, un grand nombre de personnes se feront vacciner dans des installations non appropriées, par des équipes non correctement  formées, pour un bénéfice non discernable.
    Des mesures telles que l’argent colloïdal, les suppléments de vitamines et les masques chirurgicaux sont aussi appropriées pour lutter contre une pandémie, pour peu qu’il y en ait une.
    L’homéopathie est notamment l’un des traitements alternatifs aux antiviraux et elle a prouvé son efficacité lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918 :
    http://www.naturalnews.com/026148.html

    La conduite déloyale de Bachelot et Hortefeux d’envoyer les instructions pour une vaccination de masse dans des installations sécurisées en secret est alors de nature à remettre en cause la continuation de leurs fonctions.

    Il y a donc preuve que les accusés, sous la couverture de leurs fonctions, travaillent en fait à la promotion des intérêts de l’OMS et des compagnies pharmaceutiques et appartiennent à un groupe criminel international engagé dans des activités hostiles à la sécurité de l’Etat français en planifiant, dirigeant, supervisant et implémentant une campagne de vaccination forcée en secret avec des substances toxiques sous le prétexte de donner une mesure prophylactique qui résulterait en une grave atteinte à la vie et la santé d’une frange importante de la population et du besoin que leurs activités soit investiguées comme un problème d’extrême urgence par la police et les membres des forces de l’ordre.

    2. Le document daté du 21 août et signé par le ministre de l’intérieur, des collectivités territoriales et des territoires outre-mer Brice Hortefeux, par le ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, est adressé aux chefs de chacune des zones de défense, aux préfets régionaux en charge de la police et la gendarmerie, aux préfets des départements et aux chefs des autorités de la santé régionale pour les hospitalisations est lui-même la preuve qu’une attaque biologique sur la population française est planifiée en secret sous le prétexte de préparer une urgence pandémique.

    L’objectif affiché de ce document de 19 pages est de donner des instructions spécifiques pour mettre en place l’infrastructure administrative et logistique pour permettre la vaccination systématique de la population entière à partir du 28 septembre et ce sur une période de quatre mois.

    Les préfets reçoivent des instructions sur comment établir des installations sécurisées dans tout le département pour servir de centres de vaccination.
    Le plan exceptionnel d’une campagne de vaccination à grande échelle est justifié sur la base de la menace d’une pandémie émise par l’OMS (suite au lancement de l’alerte par l’Organisation Mondiale de la Santé le 24 avril dernier, page 5/19 ) et la déclaration du niveau 6 de pandémie par l’OMS le 11 juin dernier qui résulta en l’achat de 94 million de doses vaccins par le gouvernement français.

    Il n’est pas explicitement fait mention de vaccination forcée, mais le document affirme que l’objectif est de préparer à vacciner la population entière.
    Il est dit aux préfets en page 2/19 de mettre en place les mesures pour permettre d’administrer deux doses de vaccins dans un intervalle minimum de 3 semaines sur une période de quatre mois pour l’ensemble des habitants du département.

    Les préfets reçoivent des instructions sur la façon d’établir des centres spéciaux de vaccination dans leurs départements, incluant des centres de vaccination sécurisés.
    Mais pourquoi les centres de vaccination ont-ils besoin d’être sécurisés ?
    Est-ce parce que Bachelot et Hortefeux planifient des vaccinations forcées ?

    Le plan affirme que les équipes sont autorisées à installer des serrures de sécurité. ( page 16 : les équipes de vaccination doivent pouvoir disposer de lieux ou de mobilier d’entreposage du matériel médical avec fermeture sécurisée ).

    En page 1/19 de l’introduction, le plan place comme objectif central de préparer la logistique et l’infrastructure requise pour que l’intégralité de la population française soit vaccinée et, ajouté entre parenthèses, si cela s’avérait nécessaire.
    En page 2/19, le plan réaffirme le but de préparer à vacciner l’ensemble de la population.
    Dans cette même page, il y a des instructions pour les chefs de département de se préparer à vacciner toute personne vivant dans leur département.

    Le plan prévoit la mise en place de centres de vaccination spécifiques, en particulier dans les écoles et dans les établissements de niveau supérieur. Une instruction explicite en caractères gras est donnée d’exclure les établissements de santé comme lieux de vaccination (en page 3/19 ). (« Nous vous demandons d’exclure les établissements de santé du champs des centres de vaccination »). Ceci bien que les établissements médicaux dirigés par une équipe de professionnel de santé expérimentés et compétent paraissent l’endroit naturel pour lancer toute campagne de vaccination de masse.

    Egalement, les médecins généralistes sont implicitement exclus de cette organisation de style militaire pour prodiguer les vaccinations bien que les généralistes semblent les personnes les mieux adaptées pour le faire.
    Aucune autre mesure pour contenir cette pandémie telles que l’emploi d’argent colloïdal, les vitamines ou les masques chirurgicaux ne sont évoquées dans ce plan.
    L’accent est mis uniquement sur les vaccinations.

    En page 7/19, dans un chapitre titré « La vaccination une opération complexe qui requiert anticipation et organisation »  , il est soutenu que le peuple de France est menacé par l’arrivée d’une seconde vague plus virulente de la grippe A , sans que ceci soit étayé par la moindre preuve scientifique.
    Le besoin d’implémenter un système de suivi individuel permettant de s’assurer que toute personne ait bien reçue la vaccination est souligné en page 7/19.
    ( l’élaboration d’un dispositif individuel de traçabilité individuelle de la vaccination )

    Le chapitre suivant « Contraintes organisationnelles de la campagne de vaccination » traite des nombreux et difficiles problèmes d’organisation à surmonter dans une campagne de vaccination de masse. Une fois encore l’accent est mis sur le besoin de pister chaque individu afin de savoir si oui ou non il a reçu le vaccin.
    Le suivi des individus doit s’établir par les données de l’assurance-maladie, d’après la  page 8/19.
    Il est affirmé à la même page que ce système de suivi est nécessaire pour assurer que chaque personne ait reçu deux doses de vaccin d’un même fabricant.
    Baxter, Novartis, Sanofi et GSK sont les fournisseurs de vaccin.
    Il est aussi affirmé que les vaccins sont des produits nouveaux et que les laboratoires  doivent se tenir à jour. Il est affirmé que les essais cliniques sont en cours et que les compagnies pharmaceutiques ont demandé l’obtention de licences.

    C’est-à-dire que les essais cliniques ne sont pas terminés mais que les plans pour vacciner l’ensemble de la population française sur une période de quatre mois sont en cours pour débuter dans quelques semaines.
    Cependant, en bas de la page 8/19, il est admis que les gens doivent être tracés pour évaluer le taux et le nombre des gens vaccinés. Une sous-section discute le besoin d’une logistique rigoureuse et inclus le besoin de garder les stocks de vaccins à la bonne température à savoir entre 2 et 8°.
    En page 9/19, des instructions abordent la façon d’injecter le produit (en intra-musculaire) et la taille de l’aiguille requise en relation avec la corpulence du sujet ( 16mm pour les sujets pesant moins de 60 kg, dont les enfants, et 25 mm pour les sujets plus lourds ).
    En discutant de la logistique de la chaîne d’approvisionnement aux centres de vaccinations, l’accent est mis sur la sécurité tout comme le besoin de transporter et de garder le matériel vaccinal sous conditions de réfrigération entre 2 et 8° de température ( page 9/19 ). Une décision interministérielle devra déterminer quels groupes de la population vacciner en premier.
    Le style militaire de la campagne de vaccination est justifié par le besoin d’une vaccination collective ( page 9/19 ).

    Le chapitre suivant traite de la logistique de cette campagne de vaccination.
    En page 10/19, il est stipulé aux préfets qu’ils recevront des instructions supplémentaires sur la façon de stocker le vaccin et comment le transporter de manière sûre dans les prochaines semaines en raison de l’importance de la protection nécessaire pour le succès de la campagne de vaccination.
    ( « La protection des stocks et transport de vaccins et des matériels de vaccination constitue un enjeu important pour la réussite de la campagne de vaccination ») 

    Le chapitre suivant traite du fonctionnement interne d’un centre de vaccination.
    Des équipes spéciales de vaccinations seront mises en place qui seront supposés être mises sous la supervision d’un médecin ou d’une infirmière, mais il n’y a aucune indication de en quoi consistera cette supervision.
    Il est évalué que l’unité de base de l’équipe, constituée de trois agents, sera apte à donner 360 injections par sessions de quatre heures ( page 11/19 ).

    Les différents types de centres de vaccination sont discutés en page 12/19 avec deux types de fonctionnement : un fonctionnement normal ou bien sécurisé (renforcé)
    Quel peut être le but d’établir des centres de vaccination sécurisés, si ce n’est de contraindre physiquement les gens à la vaccination à l’intérieur de ces centres ?
    Les centres doivent être ouverts après 6 heures de l’après- midi et les Samedi.
    Les capacités et caractéristiques des quatre types de centre de vaccination sont listés en pages 12 et 13.

    Le premier type de centre appelé centre de vaccination minimal ( CVM ) incluant une équipe vaccinant 360 personnes tous les quatre heures doit pouvoir accomplir 15.000 vaccinations durant la campagne de vaccination.
    Le type suivant, appelé Centre de Vaccination Standard (CVS), est répartie en deux classes : l’une est normale  (CVSN) et l’autre est dit sécurisée ou renforcée ( CVSR )
    On évalue que le type de centre de vaccination standard normal doit être capable de réaliser 30.800 injections sur l’ensemble de la campagne de vaccination ( page 12/19)
    alors que le Centre de Vaccination Standard Renforcé doit pouvoir accomplir 44.000 injections durant la même période s’il fonctionne cinq jours sur sept.
    C’est-à-dire que le plan prévoit que davantage de gens se feront vaccinés dans les centres sécurisés plutôt que dans les centres normaux, prévoyant apparemment une résistance populaire généralisée.
    En page 13, on traite des centre de vaccination de grande capacité ( CVGC ) également répartis en deux classes normale et sécurisée.

    Dans les centres CVGC normaux, on attend que quatre équipes de vaccination chacune s’acquittant en quatre sessions de quatre heures de 1.400 vaccinations par jour  accomplissent un total de 61.600 injections sur l’ensemble de la campagne.
    En ce qui concerne les centres sécurisés on attend de deux équipes en trois sessions de quatre heures d’accomplir 2.100 vaccinations par jour.
    Mais alors, comment moins d’équipes, travaillant moins longtemps, pourraient-elles effectuer davantage d’injections si ce n’est en recourant à la contrainte physique ?
    On attend des établissements sécurisés d’accomplir la vaccination de 92.400 personnes soit 184.800 injections sur l’ensemble de la campagne, c’est-à-dire d’être les établissements qui vaccineront le plus de personnes.

    En page 13, il est stipulé que deux ou trois équipes travaillant simultanément requièrent moins de supervision et de personnel d’accueil.
    Le quatrième type de centre est l’équipe mobile de vaccination ( EMV ) qui est censée vacciner les enfants dans les écoles ainsi que les prisonniers.
    On attend de cette équipe mobile d’administrer
    – 100 injections par jour aux enfants âgés de 6 mois à trois ans dans les crèches,
    – 250 injections par jour aux enfants à l’école primaire et au Jardin d’enfants,
    – 300 injections par jour aux enfants à l’école secondaire.

    A la page 14/19, il est dit qu’un médecin aura la charge d’évaluer les risques de la vaccination, de s’occuper des effets secondaires et des risques de choc anaphylactique.
    Il n’est pas fait mention des gens autorisés à refuser l’injection pour raison médicale.
    La description d’un  poste de vaccination typique révèle trois agents au travail : un agent devant préparer le vaccin et s’assurer du nombre suffisant d’aiguilles ; un agent vaccinateur ; et un agent s’occupant du suivi individuel .
    Dans la sous-section suivante, la configuration du poste de vaccination et l’emplacement du personnel est exposée en détail :
    Une table est placée près de l’entrée du public pour accueillir les gens. 
    La sortie du centre de vaccination sera gardée ou sécurisée pour s’assurer que tout sortant à été vacciné ( page 15/19 ). Toute personne attendant de se faire vacciner est censée remplir un questionnaire et le présenter au poste de vaccination.
    Le poste de vaccination doit comprendre :
    ¤ une personne chargée de l’accueil des gens, dont l’attente est estimée environ à 30 minutes.
    ¤ une table pour l’agent vaccinateur muni du matériel de vaccination.
    ¤ une table près de l’agent vaccinateur pour le personnel administratif chargé de collecter les données permettant le traçage du vacciné après la sortie.
    ¤ une table pour préparer les injections et située à part du circuit.

    L’équipe médicale est disponible pour s’occuper des chocs anaphylactiques et informer à propos des vaccinations (d’après la page 16/19).
    En page 16/19, il est dit que l’équipe médicale peut utiliser une porte sécurisée.
    En page 19/19, il est affirmé que les médecins médicaux et étudiants en médecine peuvent être contraints de servir dans les centres de vaccination sur un ordre du Préfet ou du Premier Ministre.

    4. Roselyne Bachelot-Narquin et Brice Hortefeux en leur qualité de fonctionnaires officiant respectivement en tant que ministre de la Santé et ministre de l’intérieur
    de la France ont un devoir inclus dans leurs fonctions officielles d’agir en toute circonstances de manière à préserver la santé de la population française en particulier de prévenir l’utilisation abusive d’une déclaration de pandémie par les organisations gouvernementales et de l’intention des compagnies de libérer un virus pandémique menant à une campagne de vaccination de masse avec des produits contaminés dans le but d’obtenir des gains politiques et économiques d’un génocide de masse.

    Plus particulièrement, la Ministre de la santé, en tant que fonctionnaire, est obligée de se tenir informée des derniers développements ainsi que de l’implication de Baxter et de l’OMS dans la contamination de matériel vaccinal par du virus de la grippe aviaire en Autriche en février dernier.

    Des accusations criminelles ont étés déposés et la police Autrichienne enquête sur cet incident qui aurait pu déclencher une pandémie globale si l’on en croit les experts et les média. Un virus combiné en laboratoire aurait pu déclencher une pandémie (6 mars 2009 ):
    http://timesofindia.indiatimes.com/articleshow/4230882.cms

    En conséquences de cet incident 36 personnes ont du être traitées préventivement contre la grippe aviaire.
    Le laboratoire de référence de l’OMS a fourni à Baxter une forme sauvage et particulièrement létale du virus de la grippe aviaire qui allait contaminé du matériel pour vaccin contre la grippe saisonnière et se faire distribuer dans 16 laboratoires en Autriche, Slovénie, République Tchèque et Allemagne sous un faux libellé et par la même déclenchant quasiment une pandémie de grippe aviaire cette hiver.

    Il y a donc un lien vérifiable et non ambiguë entre l’OMS et Baxter et la tentative de libérer délibérément et systématiquement une urgence pandémique de niveau 6 cet hiver apparemment pour un profit politique et financier.

    Quelques semaines après la découverte de cette contamination par Baxter, à mi-avril, le virus de la grippe porcine apparut dans des circonstances mystérieuses à Mexico à 50km d’une autre usine de Baxter. Le role de la compagnie Baxter dans cette apparition est d’autant plus troublant que Baxter détient un brevet sur la conception de vaccins validé en Mars 09, et donc déposé plusieurs mois avant, qui évoque les combinaisons de multiples antigènes pour fabriquer un vaccin. Or parmi les virus évoqués, on trouve le nom du virus de la grippe porcine H1N1. Comment la compagnie Baxter peut-elle connaître plusieurs mois à l’avance, avant son apparition, l’existence de ce virus de la grippe A ?
    http://www.theoneclickgroup.co.uk/documents/vaccines/Baxter%20Vaccine%20Patent%20Application.pdf .

    Le 24 avril, l’OMS déclara une urgence de pandémie sans qu’il avance de preuve scientifique appropriée sur la nature ou la dangerosité du virus.
    A ce moment une douzaine de personnes, environ, étaient décédé à Mexico.
    Il devint bientôt apparent que ce virus de la grippe porcine était modéré, si modéré que bien des patients supposés l’avoir n’eurent besoin que de repos comme tout traitement.

    En dépit de cela l’OMS a ordonné à tous ses officiers de tenir et sécuriser la position représentée par la salle de contrôle des pandémies pour la première fois en réponse aux cas de grippe porcine le week-end du 25/26 avril, 24 heures sur 24, sept jours sur sept ; suggérant fortement la notion que l’OMS était déterminé à faire accepter une déclaration pandémique de niveau 6 coûte que coûte dans le but d’obtenir des avantages pour lui-même et les firmes siégeant à son comité. Le mobile de l’OMS n’était pas de protéger le monde contre un nouveau virus mais d’enclencher le mécanisme permettant à l’OMS une prise de contrôle  des infrastructures militaires et sanitaires des pays et d’instituer des vaccinations de masse.
    La salle de contrôle des pandémies de l’OMS est conçue pour tracer et représenter sur carte la propagation du virus pandémique et donc équipée de super-ordinateurs reliés aux forces de sécurité des gouvernements membres de l’OMS, soulignant le caractère militaire de la stratégie pour le traitement d’une urgence pandémique.

    Quand une déclaration de niveau 6 de pandémie est émise, les pays signataires des régulations internationales de santé 2005 de l’OMS mettent alors en application des dispositions qui donnent à l’OMS un pouvoir exceptionnel sur les moyens de santé et les forces de sécurité de la France ainsi que d’autres pays, incluant le pouvoir d’ordonner des vaccinations obligatoires et des quarantaines forcées.
    Dans le but de justifier cette déclaration de pandémie, l’OMS a modifié plusieurs fois les critères de définition d’une pandémie et demandé aux états de cesser de recueillir des données.
    Avec cette nouvelle réglementation, il se trouve que chaque année écoulée depuis 1918 aurait été considérée comme pandémique de niveau 6 :
    http://www.infowars.com/scientist-tells-swedish-tv-who-pandemic-criteria-lowered-to-benefit-big-pharma/

    Une déclaration d’urgence de pandémie n’est pas faite pour la convenance de l’OMS, mais motivée sur la base de nécessités  scientifiques objectives et s’il y a évidence que la santé du public est en danger.
    Personnes mortes de la grippe A : un tout petit chiffre qui ne justifie en rien une déclaration de pandémie. De plus, la maladie est peu virulente et difficilement distinguable de la forme saisonnière de la  grippe. La ressemblance est à ce point forte qu’une étude révèle une erreur de diagnostique rapide 9 fois sur 10 selon une étude gouvernementale.

    On a noté une surmédicalisation au Tamiflu dans les centres britanniques ce qui entraîna des effets secondaires graves chez les patients non atteints par la grippe A.
    Le gouvernement britannique comme le Gouvernement français a suivi la frénésie entourant la grippe A et décidé l’ouverture de centres de grippes A s’appuyant sur une prédiction de 100.000 cas de grippe par jour durant le mois d’août.
    Des cas qui ne se matérialisèrent jamais entraînant la fermeture de ces centres pour  manque d’utilisation.

    Le Dr Marc Girard accuse l’OMS d’exagérer le danger de cette pandémie pour en retirer un profit politique.
    En dépit de l’évidence que la déclaration de pandémie de l’OMS n’était pas justifiée par des éléments scientifiques solide, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot-Narquin plaça la France au niveau interne de pandémie de niveau 5 et prépara le pays au passage au niveau 6 de pandémie.
    Les conséquences d’une telle déclaration incluent l’imposition d’une loi martiale sur le peuple français par l’OMS avec des mesures telles que l’imposition de la  vaccination forcée et de la quarantaine forcée.
    Les libertés fondamentales des français seraient sévèrement restreintes et le pouvoir transféré à quelques agences gouvernementales et à l’OMS sous le plan de pandémie du pays mis à jour en février dernier, juste à temps pour la pandémie de grippe aviaire presque libéré par Baxter et l’apparition mystérieuse de la grippe porcine ( grippe A) quelques semaines plus tard.
    http://www.pandemie-grippale.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf

    Plutôt que de s’interroger sur les motivations de l’OMS avec cette déclaration de pandémie, Roselyne Bachelot-Narquin et Brice Hortefeux ont tout fait pour autoriser à l’OMS une prise de contrôle des infrastructures stratégiques et l’émission de directives ( voir document du 21 Août ) hostiles à la sécurité de la France et qui si elles étaient implémentées résulterait en l’annihilation de sa population.

    Le Dr Marc Girard, expert médical appelé en tant que témoin lors d’un jugement  sur les décès survenus lors de vaccination contre l’hépatite B ( sur recommandation de l’OMS ) par un produit de Baxter, affirme que la vaccination forcée est un danger sérieux pour les libertés individuelles.
    http://docs.google.com/gview?a=v&pid=gmail&attid=0.1&thid=1237a6c2b784c110&mt=application%2Fpdf&pli=1
    Il dit que l’OMS est tout autant captif des intérêts commerciaux aujourd’hui qu’il ne l’était à l’époque ou il réclamait l’ouverture d’une enquête criminelle contre l’OMS concernant l’affaire de l’hépatite B.
    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article35&lang=en
    Discutant de l’apparition de la grippe porcine (grippe A), il ré- imprime la lettre ouverte qu’il adressait au directeur général de l’OMS publié dans le journal des
    Médecins et Chirurgiens Américains  (2005; 11: 22-3),dans laquelle il déclarait : il y a évidence d’une « malfaisance criminelle » à propos des activités de l’OMS.
    http://www.rolandsimion.org/IMG/pdf/girard.pdf

    Alors que beaucoup d’informations concernant les recommandations sur les vaccins, spécialement celui de l’hépatite B, de l’organisation Mondiale de la Santé restent secret, il y a suffisamment d’évidence dans la littérature disponible pour suggérer l’incompétence scientifique, la faute professionnelle ou même la malfaisance criminelle de la part de l’OMS.
    Les bénéfices de la vaccination sont surestimés et la toxicité largement minimisée.
    Les recommandations sur le vaccin antigrippal impliquait faussement que les vaccins disponibles étaient efficaces pour la prévention de la grippe aviaire. 
    Après que la campagne de vaccination universelle contre l’hépatite B, fut lancée en France en septembre 94 sous les recommandations de l’OMS, une enquête criminelle
    fut ouverte à la demande des parents de ceux qui décédèrent, dont des enfants, suite à l’injection du vaccin.
    Girard discute aussi de l’art de créer une menace de santé publique par l’emploi de l’urgence comme prétexte, de la dramatisation des événements et de la rhétorique des stéréotypes dans un article publié sur son site le 24 Mai 2009.

    Il regarde comment les médias, les experts, les organismes gouvernementaux et l’OMS contrôlent le flot d’informations reçu par le public pour suggérer une gigantesque menace requérant une vaccination obligatoire.
    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article33

    Tout récemment le Dr Girard dénonçait l’amateurisme sans précédent observé dans la phase de préparation du vaccin contre la grippe A :
    http://www.dailymotion.com/relevance/search/grippe/video/xafimi_grippe-porcine-h1n1-du-mercure-dans_webcam

    En outre, le professeur français Marc Gentilini, expert en maladies infectieuses et membre de l’Académie Nationale de Médecine en France, affirme dans un article publié sur le site internet du journal Le Monde, que l’attention portée au problème de la grippe A est indécent en comparaison avec les autres problèmes de santé au niveau mondial.

    Il note que 200.000 enfants meurent chaque semaine de maladies et nombre d’entre eux pourraient être sauvés en recevant le traitement approprié ou par de simple mesures préventives. Il y a eu une unique victime de la grippe A en France jusqu’à présent et elle pourrait bien être décédée d’autres causes.
    Il fait valoir que le principe de précaution devrait être appliqué et qu’il y a des solutions plus simples et plus économiques contre une pandémie comme de se laver les mains et le port d’un masque.

    Il ajoute également que la décision du gouvernement français de dépenser 1 milliard d’euros en achats de vaccins ne parait pas raisonnable à comparer avec la somme trois fois inférieure consacrée par la France aux pays en voie de développements.
    Pour lui, on ne connaît rien de l’efficacité du vaccin contre la grippe A et des possibles effets secondaires indésirables.
    En revanche, le virus de la grippe A est peu dangereux tandis que s’il mute et devient plus virulent, les traitements actuels deviendront alors impuissants. Une mutation a  d’ores et déjà été détectée au Japon :
    http://crofsblogs.typepad.com/h5n1/2009/07/osaka-fails-to-report-swine-flu-mutation.html

    Il refuse de spéculer sur le fait que des pressions aient été exercées sur le gouvernement dans un but financier mais affirme que le programme de vaccination de masse est très profitable pour les fabricants. Il affirme que les vaccins sont trop chers et que les contrats devraient être renégociés.
    Gentilini parle également de l’OMS et de son incapacité à lutter contre le SIDA en raison d’une sous-estimation de la gravité de cette maladie.

    Il note qu’un million de personnes meurent chaque année de la malaria et qu’on fait peu pour lutter contre ce fléau.
    Il remarque aussi le faible intérêt pour protéger les pays en voie de développement de la grippe A. L’article se trouve ci-dessous. Un grand merci à Alex pour l’avoir envoyé.
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/08/06/pour-marc-gentilini-on-assiste-a-une-pandemie-de-l-indecence_1226376_3244.html

    Egalement le Professeur de médecine français et membre de l’assemblée nationale Bernard Debré, a critiqué l’OMS pour exagérer les peurs autour de la grippe A, avançant que ce virus est sans danger et bien moins dangereux que la grippe saisonnière dans l’édition du samedi du journal « le journal du Dimanche »
    http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200930/debre-cette-grippe-n-est-pas-dangereuse_233431.html

    Debré affirme que la grippe A restera une grippe peu dangereuse et que dans les hôpitaux on la traite actuellement par des anti-douleurs classiques.
    Appeler les 800 cas de grippe A déclarés à ce jour une menace pour qui que ce soit est une plaisanterie. Il accuse l’OMS d’émettre des communiqués de presse qui déclenchent la peur et la panique et de mettre la pression sur les gouvernements nationaux pour exagérer le danger de cette grippe H1N1 et mettre en place des mesures draconiennes.
    « Pour le moment, l’OMS de manière un peu trop rapide, a commencé à gesticuler avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse répétitives, avec pour conséquence des gouvernements n’ayant d’autre choix que de suivre ( les commandes de l’OMS ). Je leur reproche d’avoir ensuite succombé à une hyper-médiatisation politique de l’évènement. » 

    Ce sont là juste des experts médicaux français parmi d’autres, ceux qui critiquèrent publiquement la décision par l’OMS de déclarer un niveau 6 de pandémie.
    Une étude publiée dans le journal médical britannique, le Lancet arrive à la conclusion que les directives et recommandations émanant de l’OMS ne sont pas basées sur des évidences scientifiques mais que le processus de décision est visiblement non transparent , ajoutant du poids aux critiques comme le Dr Girard
    qui affirment que l’OMS est contrôlé par les firmes pharmaceutiques et qu’il ne prend pas de décisions importantes sur la base d’une évaluation indépendante des données comme il le devrait.

    John Virapen, un ancien manager d’Ely Lily a raconté comment il a soudoyé des professeurs de médecine et des officiels suédois pour obtenir une licence pour des médicaments ayant des effets secondaires sérieux.

    5. Roselyne Bachelot a commandé 94 millions de doses de vaccins de la part de Baxter, Novartis, Sanofi et GSK à la suite de la déclaration du niveau 6 de pandémie par l’OMS. L’OMS émis formellement cette recommandation de vacciner en masse la population à une réunion à Genève, le 14 Juillet.
    Des cadres de Baxter, Novartis, Sanofi et GSK  ont siégé à un comité consultatif clé sur la vaccination de l’OMS. Ils ont recommandé des injections obligatoires de vaccin contre la grippe A à l’OMS, d’après un document de l’OMS.
    http://www.who.int/immunization/sage/LOP_SAGE_7_JULY_08_07_09.pdf

    Des cadres, tels que le  Dr Cornelia Kutzer, dirigeant marketing senior, de la biosécurité globale du laboratoire de Bioscience d’Orth-Donau en Autriche, la même infrastructure de très haute sécurité biologique où les 72 kg de matériel vaccinal furent contaminés et envoyés vers 16 laboratoires, assistèrent au meeting du 7 juillet.
    Le groupe d’experts du conseil stratégique sur l’immunisation ( SAGE ), établi par le directeur général de l’OMS en 1999 pour servir de guide au département de l’immunisation de l’OMS, et des cadres pharmaceutiques, qui ont le statut d’observateurs, recommandèrent à l’OMS la vaccination obligatoire avec leurs propres produits.
    « Tous les pays doivent prioritairement immunisés leur professionnel de santé pour protéger les structures essentielles de soins. Comme les vaccins disponibles au départ ne seront pas suffisant, une approche par étapes des groupes de la population à vacciner doit être considéré ».

    (limite de la capacité de copie atteinte, EMG)

    • Andrew Ball dit :

      Thank you Evelyne M. Gaillard for your detailed letter from Mr Masshenser. As indicated, this a global problem, and there is need for global organisation to counter this terror. Medical tyranny is upon us in Australia, and other countries, as in France. Human rights accords (Nuremburg Code, Geneva Convention, UNESCO) mean nothing to those who control governments, media, and economies subversively. It is time the WHO is widely exposed as the corporate pay-to-play sham it is, funded primarily by the Bill & Melinda Gates Foundation and big pharma.

      • Andrew Ball dit :

        (My previous comment was corrupted.)
        Thank you Evelyne M. Gaillard for your detailed letter from Mr Masshenser. This is a global problem, and there is a need for global organization to counter this terror. Medical tyranny is in Australia, and other countries, as in France. Human Rights Agreements (Nuremberg Code, Geneva Convention, UNESCO) mean nothing to those who control governments, media, and economies subversively. It is time to widely expose the WHO as the pay-to-play sham it is, funded primarily by the Bill and Melinda Gates Foundation and big pharma.

      • Andrew Ball dit :

        The World Health Organisation operates on a pay to play basis, and is mainly funded by the Bill and Melinda Gates Foundation and bug pharma. It is by no means beneficent.

  9. Evelyne M. Gaillard dit :

    PS: si nécessaire, je tiens à votre disposition le document complet de Jérôme Masshenser.
    Merci encore et meilleures salutations,
    E. M. Gaillard
    -*-

  10. BERNARD AMY dit :

    J’ai bien peur que le gouvernement maintienne son passage en force.
    L’un des problèmes est qu’apparemment le gouvernement n’impose pas un test d’immunité préalable pour voir si l’enfant à vacciner est capagbe de supporter les vaccins
    L’une des conséquences dramatiques va bien sûr être l’apparition d’un trafic de fausses déclarations de vaccinations, certaines étant payées au prix fort.

    Ne faudrait-il pas d’ores et déjà envisager le déclenchement d’une campagne de désobéissance civile ? Si le tiers des enfants ne sont pas vaccinés et donc ne sont pas admis dans les écoles, que fera l’éducation nationale ?

    J’espère que la raison finira par l’emporter sur la logique commerciale des labos pharmaceutiques

  11. Honorat dit :

    Que faire maintenant que la loi est passée ?
    Il faut résister et refuser de faire vacciner ses enfants ? mais la plupart des français s’en foutent et les médias ne donnent la parole qu’ aux pro vaccins! Ce gouvernement agit comme une dictature. J’espère que vous allez tenter une action en justice et il faut se faire entendre auprès des journalistes, manifester…… encore et encore. Tenter un recours auprès de la commission européenne , des droits de l’homme, je ne sais pas , on ne peut pas rester sans rien faire devant un tel scandale!!!!

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